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	<title>ATAA</title>
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	<description>Le blog de l&#039;association des traducteurs / adaptateurs de l&#039;audiovisuel</description>
	<lastBuildDate>Tue, 31 Jan 2012 08:59:35 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Notes de droits d&#8217;auteur : ce qui change en 2012</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/notes-de-droits-dauteur-ce-qui-change-en-2012/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/notes-de-droits-dauteur-ce-qui-change-en-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 08:43:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Quotidien des traducteurs/adaptateurs]]></category>
		<category><![CDATA[cotisations sociales]]></category>
		<category><![CDATA[crds]]></category>
		<category><![CDATA[csg]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[note de droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[SNAC]]></category>
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		<description><![CDATA[
Nous sommes le 31 janvier, vous êtes sur le point d&#8217;établir vos premières notes de droits d&#8217;auteur de l&#8217;année&#8230; Lisez d&#8217;abord ce petit récapitulatif rédigé par Emmanuel de Rengervé, délégué général du Snac, qui nous a aimablement autorisés à le reproduire ici. 

Certaines décisions ont été adoptées par le Parlement en fin d&#8217;année. 
Elles doivent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p align="justify">
Nous sommes le 31 janvier, vous êtes sur le point d&#8217;établir vos premières notes de droits d&#8217;auteur de l&#8217;année&#8230; Lisez d&#8217;abord ce petit récapitulatif rédigé par Emmanuel de Rengervé, délégué général du <a href="http://www.snac.fr/accueilsnac.htm">Snac</a>, qui nous a aimablement autorisés à le reproduire ici. </p>
</blockquote>
<p align="justify">Certaines décisions ont été adoptées par le Parlement en fin d&#8217;année. </p>
<p align="justify">Elles doivent être appliquées dès le 1er janvier 2012, pour les traducteurs/adaptateurs amenés à établir des notes de droits d’auteurs à compter de cette date. Attention, ces nouvelles règles doivent <strong>en principe</strong> également être appliquées pour les notes de droits réglées à compter du 1er janvier 2012. </p>
<ol>
<li>
<p align="justify">La base de calcul de la CSG et de la CRDS a été modifiée : l’abattement à titre professionnel qui était jusqu’à maintenant de 3 %, passe à 1,75%. Les cotisations CSG et CRDS sur les notes de droits d’auteur, calculées sur une base de 97 % du brut, doivent maintenant être <strong>calculée sur une base de 98,25 % du brut</strong>. </p>
<p align="justify">La règle selon laquelle l’abattement ci-dessus mentionné ne s’applique que dans la limite de 4 fois le plafond de Sécurité Sociale reste en vigueur.</p>
</li>
<li>
<p align="justify">La TVA sur les droits d’auteur appliquée à compter du 1er janvier doit être calculée sur la base du taux réduit porté à 7 %.</p>
<p align="justify"> Ceux qui pratiquent une retenue à la source de la TVA sur leurs notes de droits d’auteur doivent donc prendre en compte les chiffres suivants : <strong>taux de TVA 7 %, se décomposant en retenues de TVA à la source 6,20 % et droit à déduction forfaitaire 0,8 %</strong>.</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Enfin, pour information, mais applicable simplement à compter du 1er juillet prochain, la loi instaurant la formation professionnelle des artistes auteurs a été votée. <strong>Une cotisation formation professionnelle (au taux de 0,35 %) </strong>devra être calculée à compter de cette date.</p>
</li>
</ol>
<blockquote><p align="justify">Les documents correspondants (notes de droits d&#8217;auteur et, pour les adhérents de l&#8217;Ataa, tableaux Excel de suivi et de déclaration des droits d&#8217;auteur) ont été mis à jour dans la rubrique &laquo;&nbsp;<a href="http://www.ataa.fr/index.php/documents-pratiques/le-kit-du-traducteur.html">Kit du traducteur</a>&nbsp;&raquo; du site de l&#8217;association.</p>
</blockquote>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/notes-de-droits-dauteur-ce-qui-change-en-2012/" target="_blank"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/notes-de-droits-dauteur-ce-qui-change-en-2012/" target="_blank" title="Share on Facebook">Partager</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>En 2012, formez-vous !</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/en-2012-formez-vous/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/en-2012-formez-vous/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 17:33:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation professionnelle continue]]></category>
		<category><![CDATA[agecif]]></category>
		<category><![CDATA[droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[motif]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>

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		<description><![CDATA[blockquote>
Cela pourrait être une bonne résolution pour la nouvelle année&#8230; Justement, l&#8217;AGECIF et le MOTif proposent dans les semaines à venir deux séries de formations gratuites destinées &#171;&#160;aux artistes auteurs affiliés à l’AGESSA ou la Maison des Artistes qui ne bénéficient pas, par ailleurs, d’un droit à la formation en qualité de salarié du régime [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1923" class="wp-caption alignleft" style="width: 267px"><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/formations.jpg"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/formations.jpg" alt="Des formations proposées dans le cadre du Plan de formation Ile-de-France des auteurs du livre, fruit de la collaboration de plusieurs organismes. " title="formations" width="257" height="110" class="size-full wp-image-1923" /></a><p class="wp-caption-text"><em>Des formations relevant du Plan de formation Ile-de-France des auteurs du livre, fruit de la collaboration de plusieurs organismes.</em></p></div><br />
<blockquote>
<p align="justify">Cela pourrait être une bonne résolution pour la nouvelle année&#8230; Justement, l&#8217;<a href="http://www.agecif.com/index.php">AGECIF</a> et le <a href="http://www.lemotif.fr/">MOTif</a> proposent dans les semaines à venir deux séries de <strong>formations gratuites</strong> destinées &laquo;&nbsp;aux artistes auteurs affiliés à l’AGESSA ou la Maison des Artistes qui ne bénéficient pas, par ailleurs, d’un droit à la formation en qualité de salarié du régime général ou de l’intermittence du spectacle&nbsp;&raquo;. L&#8217;Ataa a eu de très bons échos de ces formations par les auteurs ayant suivi les sessions précédentes, alors n&#8217;attendez plus pour vous inscrire et&#8230; formez-vous !</p>
<p><u>Contacts pour les inscriptions :</u><br />
Julie Godin et Sabrina Zielinski.<br />
01 48 87 58 24 &#8211; <a href="mailto:formation@agecif.com">formation@agecif.com</a> </p>
</blockquote>
<p><br/></p>
<p align="justify"><font color="red">Mise à jour du 31 janvier : nouvelles dates !</font></p>
<p><br/></p>
<h2>Promouvoir son activité d’auteur sur Internet</h2>
<p><strong>Renforcer sa communication</strong></p>
<p>À Paris &#8211; Cycle de 3 jours &#8211; 21 heures<br />
AGECIF &#8211; 22 rue de Picardie, 75003 Paris<br />
les 10, 13 et 14 février 2012<br />
les 15, 16 et 17 février 2012<br />
<font color="red">les 7, 8 et 9 mars 2012</font><br />
<font color="red">les 20, 26 et 27 mars 2012</font></p>
<p>À Aix-en-Provence &#8211; Cycle de 3 jours &#8211; 21 heures<br />
Agence Régionale du Livre Paca &#8211; 8/10 rue des allumettes, 13098 Aix-en-Provence<br />
les 18, 19 et 20 avril 2012</p>
<blockquote><p align="justify">Descriptif issu du site de l&#8217;AGECIF :</p>
<p align="justify">Avec les réseaux sociaux, les communautés virtuelles, les blogs… les artistes auteurs gagnent en autonomie. Cette formation inscrit la promotion et le développement de leurs activités dans une optique dynamique. Elle les aide à définir les moyens pour contourner les intermédiaires et communiquer directement avec leurs cibles. L’écrivain, le traducteur, l’auteur de BD, l’auteur dramatique, le scénariste, l’auteur-adaptateur audiovisuel, l’illustrateur ou le photographe du livre deviennent alors producteurs d’informations et de contenus.</p>
<p align="justify">A l’issue de cette formation, les participants renforceront leurs moyens de promotion et de communication et seront en mesure de :</p>
<ul>
<li>comprendre les logiques et appréhender les opportunités offertes par le Web 2.0</li>
<li>maîtriser l’usage des principaux outils du Web 2.0 : blogs, réseaux sociaux</li>
<li>développer le buzz autour de leur activité professionnelle</li>
<li>formaliser leur identité numérique</li>
</ul>
<p><a href="http://www.agecif.com/formations/2371-promouvoir-une-activite-dauteur-sur-internet.html">Détail du programme ici</a>.
</p></blockquote>
<p align="center">*******</p>
<h2>Maîtriser son statut pour mieux gérer son activité</h2>
<p><strong>Sécuriser et autonomiser sa gestion</strong></p>
<p>À Paris &#8211; Cycle de 4 jours &#8211; 28 heures<br />
AGECIF &#8211; 22 rue de Picardie, 75003 Paris<br />
les 7, 8, 13 et 14 mars 2012</p>
<blockquote><p>Descriptif issu du site de l&#8217;AGECIF :</p>
<p align="justify">
Trop d’artistes auteurs vivent mal leur activité professionnelle par méconnaissance de leur environnement juridique, social et fiscal. Car, à elles seules, leurs compétences artistiques ne sauraient suffire. Elles doivent se combiner à une maîtrise des règles de gestion et de droit. Cette formation apporte des réponses concrètes et pragmatiques à ceux qui s’interrogent sur la meilleure manière de gérer leur activité professionnelle dans le cadre de la loi en faisant respecter leurs droits.</p>
<p align="justify">
A l’issue de cette formation, les participants consolideront leurs connaissances juridiques, sociales et fiscales et seront en mesure de :</p>
<ul>
<li>positionner leur activité professionnelle au regard de l’environnement juridique, social et fiscal du secteur</li>
<li>comprendre les logiques du régime du droit d’auteur et le fonctionnement de la gestion collective</li>
<li>distinguer les champs de compétences et les prérogatives des organismes chargés du régime des auteurs pour le compte de la sécurité sociale</li>
<li>comprendre les règles d’imposition des revenus et d’assujettissement à la TVA</li>
<li>établir une note de droits d’auteur ou une facture</li>
<li>remplir une déclaration fiscale ou une déclaration de revenus à leur organisme de sécurité sociale</li>
</ul>
<p><a href="http://www.agecif.com/formations/2366-maitriser-son-statut-pour-mieux-gerer-son-activite.html">Détail du programme ici</a>.
</p></blockquote>
<p align="justify">
<p align="justify">
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/en-2012-formez-vous/" target="_blank"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/en-2012-formez-vous/" target="_blank" title="Share on Facebook">Partager</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les adaptateurs vers une langue autre que le français : état des lieux</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/les-adaptateurs-vers-une-langue-autre-que-le-francais-etat-des-lieux/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/les-adaptateurs-vers-une-langue-autre-que-le-francais-etat-des-lieux/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 10:33:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marché de la traduction/adaptation et questions de qualité]]></category>
		<category><![CDATA[Vie de l'Ataa]]></category>
		<category><![CDATA[doublage]]></category>
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		<category><![CDATA[voice-over]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de la dernière réunion publique organisée par l&#8217;Ataa à la Scam, le 8 novembre 2011, Caroline Hartman a présenté les résultats d&#8217;une enquête menée auprès des traducteurs/adaptateurs travaillant vers une langue autre que le français. Voici une synthèse des réponses collectées. 

Ce questionnaire a été adressé à la fin de l&#8217;été 2011 à 100 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p align="justify">Lors de la dernière <a href="http://www.ataa.fr/blog/reunion-publique-le-8-novembre/">réunion publique organisée par l&#8217;Ataa</a> à la Scam, le 8 novembre 2011, Caroline Hartman a présenté les résultats d&#8217;une enquête menée auprès des traducteurs/adaptateurs travaillant vers une langue autre que le français. Voici une synthèse des réponses collectées. </p>
</blockquote>
<p align="justify">Ce questionnaire a été adressé à la fin de l&#8217;été 2011 à 100 adaptateurs et a recueilli 66 réponses. <br/><br/></p>
<p align="justify">
<strong>Question 1 :</strong> Es-tu inscrit à la Sacem (<a href="http://www.sacem.fr">Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique</a>, l’organisme collecteur chargé de reverser aux adaptateurs de l’audiovisuel les droits d’auteur relatifs au doublage et au sous-titrage des films de long métrage, des fictions ou des séries diffusées au cinéma, à la télévision ou sur DVD) ?</p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive21.PNG"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive21.PNG" alt="Diapositive2" title="Diapositive2" width="600" height="365" class="aligncenter size-full wp-image-1853" /></a></p>
<p align="justify">
Si &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo;, est-ce :<br />
a) par manque de temps ?<br />
b) parce que tu ignorais que tu pouvais t’inscrire à la Sacem ?<br />
c) parce que la Sacem t’a fait savoir que tu n’y avais pas droit ?<br />
d) autre
</p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Pas-inscrites-à-la-Sacem1.png"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Pas-inscrites-à-la-Sacem1.png" alt="Pas inscrites à la Sacem" title="Pas inscrites à la Sacem" width="600" height="359" class="aligncenter size-full wp-image-1904" /></a></p>
<p align="justify">
Si oui, est-ce pour :<br />
a) des diffusions sur TV5<br />
b) des DVD-multilingues<br />
c) les deux<br />
d) autre
</p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive4.PNG"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive4.PNG" alt="Diapositive4" title="Diapositive4" width="600" height="403" class="aligncenter size-full wp-image-1861" /></a></p>
<p align="justify">
Conclusion : trop peu d&#8217;adaptateurs vers des langues étrangères sont inscrits à la Sacem, alors qu&#8217;ils en ont tout à fait le droit et peuvent percevoir des droits sur les diffusions TV5 et sur les DVD multilingues commercialisés en France et dans les pays étrangers dont les sociétés d&#8217;auteur ont signé un accord de réciprocité avec la Sacem. Ce questionnaire aura permis de sensibiliser les traducteurs à la question, de les aider à identifier les programmes sur lesquels ils peuvent toucher des droits, et de les encourager à adhérer à la Sacem.</p>
<p align="justify">La répartition des droits sur VOD (vidéo à la demande), souvent proposée avec un choix de sous-titres ou de doublages dans plusieurs langues, sera l&#8217;un des prochains combats à mener auprès de la Sacem. </p>
<p><br/><br/></p>
<p align="center">*****</p>
<p><br/></p>
<p align="justify">
<strong>Question 2 :</strong> T’es-tu inscrit(e) à la Scam (<a href="http://www.scam.fr/fr/Accueil.aspx">Société civile des auteurs multimedia</a>, la société d&#8217;auteurs qui répartit les droits sur les doublages et sous-titrages de documentaires) ?<br />
a) oui<br />
b) non</p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive5.PNG"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive5.PNG" alt="Diapositive5" title="Diapositive5" width="600" height="349" class="aligncenter size-full wp-image-1863" /></a></p>
<p align="justify">Très peu d&#8217;adaptateurs vers une langue étrangère sont adhérents de la Scam, et aucun d&#8217;entre eux ne touche de droits d&#8217;auteur sur des adaptations vers une langue étrangère. Ceci est principalement dû au fait que cette société d&#8217;auteurs ne répartit pas ou peu les droits sur les documentaires édités en DVD, alors que ces adaptations relèvent bien de son répertoire. Les adaptateurs vers des langues autres que le français comptent se joindre à leurs confrères de langue française pour faire avancer ce dossier.</p>
<p><br/><br/></p>
<p align="center">*****</p>
<p><br/></p>
<p align="justify">Les deux questions suivantes avaient pour but de faire connaître l&#8217;Ataa et le Snac (<a href="http://www.snac.fr/">Syndicat national des auteurs et des compositeurs</a>).</p>
<p align="justify"><strong>Question 3 :</strong> Es-tu membre de l’Ataa ?<br />
a) oui<br />
b) non</p>
<p align="justify"><strong>Question 4 :</strong> As-tu adhéré au Snac ?<br />
a) oui<br />
b) non</p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive6.PNG"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive6.PNG" alt="Diapositive6" title="Diapositive6" width="600" height="278" class="aligncenter size-full wp-image-1865" /></a></p>
<p align="justify">Seul un faible pourcentage d&#8217;adaptateurs est adhérent du Snac. Il faut dire que ce syndicat, qui défendait auparavant les intérêts des adaptateurs &laquo;&nbsp;vers le français&nbsp;&raquo;, n&#8217;a que très récemment changé ses statuts pour prendre en compte plus largement les auteurs de &laquo;&nbsp;dialogues et commentaires d&#8217;œuvres audiovisuelles dans une langue différente de celle du tournage&nbsp;&raquo;. </p>
<p><br/><br/></p>
<p align="center">*****</p>
<p><br/></p>
<p align="justify"><strong>Question 5 :</strong> Vers quelle(s) langue(s) traduis-tu ?<br/></p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive7-2.png"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive7-2.png" alt="Diapositive7 (2)" title="Diapositive7 (2)" width="600" height="452" class="aligncenter size-full wp-image-1871" /></a></p>
<p align="justify"><br/>A partir de quelle(s) langue(s) ?<br/></p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive8-2.png"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive8-2.png" alt="Diapositive8 (2)" title="Diapositive8 (2)" width="600" height="469" class="aligncenter size-full wp-image-1873" /></a></p>
<p align="justify">L&#8217;éventail de langues représentées est vaste ! C&#8217;est l&#8217;occasion de rappeler que même dans le cas d&#8217;une adaptation <em>vers</em> le français, il est toujours préférable de faire appel à un spécialiste de la langue étrangère considérée, plutôt que de passer par ce que l&#8217;on appelle une &laquo;&nbsp;traduction relais&nbsp;&raquo; (faire adapter un film à partir d’une liste de sous-titres réalisés préalablement dans une autre langue, souvent l&#8217;anglais) pour des raisons de budget ou de temps. L&#8217;adaptateur de langue française peut au besoin travailler en binôme avec son confrère spécialiste de la langue &laquo;&nbsp;rare&nbsp;&raquo; en question si celui-ci ne manie pas parfaitement le français (à ce sujet, voir aussi la p. 21 de la brochure de l&#8217;Ataa &laquo;&nbsp;<a href="http://www.ataa.fr/images/stories/Brochure_Ataa.pdf" target="_blank">Faire traduire une oeuvre audiovisuelle</a>&laquo;&nbsp;), et les deux traducteurs peuvent alors signer l&#8217;adaptation ensemble. Sans oublier qu&#8217;il existe des adaptateurs parfaitement bilingues qui travaillent dans les deux sens, et d&#8217;autres qui prennent eux-mêmes l&#8217;initiative de se faire relire par un confrère de langue maternelle française.
</p>
<p><br/><br/></p>
<p align="center">*****</p>
<p><br/></p>
<p align="justify"><strong>Question 6 :</strong> Tu fais :<br />
a) doublage<br />
b) sous-titrage<br />
c) voice-over<br />
d) traduction avant doublage français
</p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive9-2.png"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/Diapositive9-2.png" alt="Diapositive9 (2)" title="Diapositive9 (2)" width="600" height="404" class="aligncenter size-full wp-image-1876" /></a></p>
<p align="justify"><br/><br/><br />
Ce questionnaire a permis à un certain nombre d&#8217;adaptateurs vers des langues autres que le français de se réunir et d&#8217;échanger sur ces questions : un plus pour renseigner d&#8217;autres confrères, faire circuler les informations et aller vers la résolution de certains problèmes communs à tous les adaptateurs, quelle que soit leur langue maternelle. </p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/les-adaptateurs-vers-une-langue-autre-que-le-francais-etat-des-lieux/" target="_blank"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/les-adaptateurs-vers-une-langue-autre-que-le-francais-etat-des-lieux/" target="_blank" title="Share on Facebook">Partager</a></p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Synthèse de notre sondage sur les logiciels d’adaptation de doublage</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/synthese-de-notre-sondage-sur-les-logiciels-d%e2%80%99adaptation-de-doublage/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/synthese-de-notre-sondage-sur-les-logiciels-d%e2%80%99adaptation-de-doublage/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 07:29:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marché de la traduction/adaptation et questions de qualité]]></category>
		<category><![CDATA[Vie de l'Ataa]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[calligraphie]]></category>
		<category><![CDATA[détection]]></category>
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		<category><![CDATA[e-rythmo]]></category>
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		<description><![CDATA[

L’Ataa suit de près les évolutions technologiques imposées aux traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel dans le cadre de la numérisation de la filière. Lors de la soirée « portes ouvertes » qui s’est tenue à la Scam le 8 novembre 2011 , le pôle Doublage de l’Ataa a présenté les résultats d’un sondage sur les logiciels d’adaptation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/capt-écran-sondage-doublage.JPG"><img class="alignleft size-medium wp-image-1891" title="capt écran sondage doublage" src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2012/01/capt-écran-sondage-doublage-300x224.jpg" alt="capt écran sondage doublage" width="300" height="224" /></a></p>
<blockquote>
<p align="justify">L’Ataa suit de près les évolutions technologiques imposées aux traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel dans le cadre de la <a href="http://www.ataa.fr/blog/limpact-de-la-numerisation-sur-la-traduction-audiovisuelle/">numérisation de la filière</a>. Lors de la <a href="http://www.ataa.fr/blog/reunion-publique-le-8-novembre">soirée « portes ouvertes »</a> qui s’est tenue à la Scam le 8 novembre 2011 , le pôle Doublage de l’Ataa a présenté les résultats d’un sondage sur les logiciels d’adaptation de doublage adressé à 322 auteurs afin de mieux connaître leur pratique professionnelle et leur ressenti face à ces nouveaux outils. En voici une synthèse.</p>
</blockquote>
<p align="justify">
<ol>
<li>
<p align="justify"><strong>Un sondage basé sur la bonne volonté d’une minorité. </strong>26% des personnes interrogées y ont répondu. Les réponses obtenues ne nous ont permis de dresser qu’une ébauche des questions soulevées par les logiciels de doublage. Seule une plus franche participation nous permettrait d’en dresser un tableau plus complet et de mieux défendre nos intérêts communs en cette année 2012. La plupart des personnes ayant répondu travaillent sur E-rythmo, le logiciel développé par la société Dubbing Brothers. On constate donc une prise de conscience plus importante chez les auteur-e-s travaillant pour la plus grande entreprise de doublage. N’attendons pas que nos conditions de travail se dégradent encore pour nous faire entendre.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><strong>Un outil imposé et généralisé. </strong>La révolution numérique de notre métier s’est  donc faite sans nous : nous n’avons pas été consulté-e-s, un beau jour nous avons dû travailler sur logiciel et payer pour travailler. La plupart des entreprises de doublage sont maintenant équipées de logiciels et les auteur-e-s à qui on n’impose rien sont de moins en moins nombreux.</p>
<p align="justify">Non seulement cette révolution numérique s’est faite sans nous, mais elle continue sans nous. En effet, non seulement les logiciels de doublage représentent des économies de matériel et de personnel pour les entreprises de doublage, mais ils représentent aussi une <strong>source de revenus pour leurs concepteurs</strong>, puisque cet outil qui nous est imposé est le plus souvent <strong>vendu</strong> (pour les entreprises autres que Dubbing) : <strong>lui, son service après vente, ses mises à jour ou « nouvelles versions » et sa formation</strong>. E-rythmo nous est prêté : mais pour encore combien de temps ?</p>
<p align="justify">Qui empêchera ces concepteurs de développer toujours de nouveaux produits pour tirer de l’argent des auteur-e-s? Aujourd’hui, force est de constater que nous n’avons pas su faire entendre notre voix, ni utiliser nos organes représentatifs : le SNAC et l’ATAA. Si nous persistons à détourner le regard de ce qui nous concerne en premier lieu, <strong>cette révolution numérique va continuer sans nous</strong>.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><strong>La généralisation du forfait détection + adaptation. </strong>Elle a pour conséquence d’imposer à l’auteur-e de <a href="http://ataa.fr/index.php/nos-metiers/doublage.html#L_adaptation">faire sa détection</a>, sans qu’une rémunération soit obligatoirement incluse dans ce forfait, ce qui a pour effet de faire baisser nos tarifs. Si nous ne réagissons pas en faisant respecter la convention collective qui régit les tâches techniques de l’audiovisuel, cette généralisation du forfait détection+adaptation va  continuer et tuer une 3e profession, après la dactylographie et la calligraphie, tout en nous obligeant à des tâches techniques dont le paiement est soit dérisoire, soit pris sur celui de notre adaptation.</p>
</li>
<li>
<p align="justify"><strong>Une bonne nouvelle : un outil de travail agréable.</strong> Après des débuts difficiles, la majorité d’entre nous aime travailler sur ces logiciels qui nous facilitent la vie : propreté, synchronisme, rapidité des déplacements et des recherches dans l’épisode, simplification des envois. Les logiciels de doublage sont de plus en plus commodes, simples et fonctionnels. Mosaic l’emporte dans vos préférences devant E-rythmo et Synchronos.</p>
</li>
</ol>
<p align="justify">
<br/><br />
<strong>Conclusion :</strong> faites entendre votre voix en adhérant à l’Ataa et au Snac afin que nous présentions un front uni face à ces nouveaux outils technologiques, et afin d’avoir notre mot à dire dans cette révolution numérique que nous avons surtout subie jusqu’à présent. Pour connaître les actions en cours du pôle Doublage de l’Ataa, n’hésitez pas à nous contacter à <a href="mailto:doublage@ataa.fr">doublage@ataa.fr</a>. La prochaine réunion entre auteur-e-s de doublage aura lieu le jeudi 26 janvier à 14h à la Maison des associations du 18e arrondissement de Paris, 15 passage Ramey, salle Bonpuits, métro Jules Joffrin ou Marcadet-Poissonniers.</p>
<p><br/></p>
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		<item>
		<title>Retour sur Series Addict</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/retour-sur-series-addict/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/retour-sur-series-addict/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 10:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Marché de la traduction/adaptation et questions de qualité]]></category>
		<category><![CDATA[Secteur de l'audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[canal+]]></category>
		<category><![CDATA[droits d'auteur]]></category>
		<category><![CDATA[fansubbing]]></category>
		<category><![CDATA[qualité]]></category>
		<category><![CDATA[séries]]></category>
		<category><![CDATA[Sous-titrage]]></category>
		<category><![CDATA[subtitling]]></category>

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		<description><![CDATA[p align=&#160;&#187;justify&#160;&#187;>Canal + a diffusé début décembre un documentaire réalisé par Olivier Joyard, Series Addict, qui a suscité de vives réactions de la part des traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel. Il nous semblait donc nécessaire de revenir sur la question.
Pour ceux à qui la polémique aurait échappé, ce documentaire est une enquête somme toute bien faite sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1831" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/12/series-addict-2.png"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/12/series-addict-2-300x169.png" alt="&lt;em&gt;Series Addict&lt;/em&gt;, l&#039;addiction aux séries vue par Olivier Joyard" title="series addict 2" width="300" height="169" class="size-medium wp-image-1831" /></a><p class="wp-caption-text"><em>Series Addict</em>, l'addiction aux séries vue par Olivier Joyard</p></div>
<p align="justify"><br/>Canal + a diffusé début décembre un documentaire réalisé par Olivier Joyard, <em>Series Addict</em>, qui a suscité de vives réactions de la part des traducteurs/adaptateurs de l’audiovisuel. Il nous semblait donc nécessaire de revenir sur la question.</p>
<p align="justify">Pour ceux à qui la polémique aurait échappé, ce documentaire est une enquête somme toute bien faite sur le phénomène des séries et leur évolution au cours de ces dernières années. Mais un passage, finalement bien peu de choses dans ces 50 minutes de film, a fait réagir nombre d&#8217;entre nous. En effet, le «&nbsp;fansubbing&nbsp;» y est, on peut le dire, littéralement porté aux nues.</p>
<p align="justify">Le documentaire prend le temps d&#8217;expliquer comment travaillent ces fansubbers, qualifiés de «&nbsp;sous-titreurs&nbsp;» par le narrateur. A l&#8217;aube, ces «&nbsp;héros de l&#8217;ombre&nbsp;» téléchargent les vidéos et les transcriptions pour sourds et malentendants,  puis ils dispatchent chaque épisode entre différents subbers&nbsp;: certains traduisent, d&#8217;autres synchronisent, d&#8217;autres enfin, corrigent&#8230;</p>
<p align="justify">Là où le bât blesse, c&#8217;est qu’Olivier Joyard donne uniquement la parole aux fans et aux fansubbers, ce qui produit un discours assez surprenant, car ce documentaire affirme sans argumenter, sans remettre en question un seul instant l&#8217;éloge inconditionnel des fansubbers, et sans s’interroger sur les conditions de réalisation du fansubbing, que ce soit en termes de qualité ou de légalité. </p>
<p align="justify">Pas un mot sur le droit d&#8217;auteur, une notion reconnue internationalement à travers la <a href="http://www.wipo.int/treaties/fr/ip/berne/trtdocs_wo001.html">Convention de Berne</a>, ni sur le Code de la Propriété Intellectuelle français (voir lien à la fin de l&#8217;article) ou sur l’illégalité dans laquelle œuvrent les fansubbers. Oliver Joyard est auteur, ignore-t-il que les traducteurs audiovisuels le sont aussi&nbsp;? Ignore-t-il le rôle important que le droit d’auteur joue dans la création audiovisuelle ou préfère-t-il laisser croire à son public tous les poncifs qu’on entend sur le sujet du piratage&nbsp;? Le fansubbing serait un acte militant pour apporter la culture gratuite et défendre les fans de séries contre les gros producteurs qui s’en mettent plein les poches&nbsp;? Naïf ou malhonnête ? A voir.</p>
<p align="justify">Si cette complaisance dans la présentation du fansubbing est un choix du réalisateur, qui est libre de donner la direction qu&#8217;il souhaite à son documentaire, elle nous amène à poser d’autres questions. Que pense donc Olivier Joyard du phénomène illégal qu&#8217;il encense ainsi&nbsp;? Lui-même auteur, comprend-il le risque que représentent pour la création le fansubbing et le piratage&nbsp;? Pourquoi n&#8217;a-t-il pas l&#8217;honnêteté de reconnaître que la majorité des sous-titres de fansubbing sont de piètre qualité, remplis de fautes et de contresens, mal synchronisés, repérés à la hache, rédigés en dépit du respect de la lisibilité du spectateur&nbsp;?</p>
<p align="justify">De même, cela ne pose-t-il pas problème à Canal+, une chaîne payante qui a bâti son image sur des productions de qualité et sur la diffusion de séries en exclusivité, de diffuser un documentaire qui fait l&#8217;apologie d&#8217;une pratique qui va directement à l&#8217;encontre de ses valeurs et de ses intérêts économiques&nbsp;? En effet, ce phénomène met directement l&#8217;industrie audiovisuelle en danger, ainsi que celle du doublage et du sous-titrage. Car si les séries ne sont plus regardées à la télévision mais piratées, elles rapportent moins d&#8217;argent aux chaînes françaises, qui peuvent encore moins investir dans le doublage et le sous-titrage.</p>
<p align="justify">Certes, certaines plaintes avancées par les fans sont légitimes. Il est vrai que le retard entre les diffusions américaines et françaises est considérable. Et quand les chaînes font l&#8217;effort de mettre les épisodes à disposition très rapidement, c&#8217;est à des prix prohibitifs. De plus, les téléspectateurs qui souhaitent se tourner vers les éditions DVD sont souvent confrontés à des sous-titrages catastrophiques, payés au rabais et réalisés par des non professionnels engagés par de grandes multinationales de la localisation. Mais, d’une part, le droit de se plaindre ne donne pas le droit de voler, et, d’autre part, les fans ne pousseront pas les chaînes à faire davantage d’effort en les volant. Deux évidences qui semblent avoir échappé à Olivier Joyard.</p>
<p align="justify">Voilà pourquoi ce documentaire nous a choqués, notamment sur une chaîne dont les points forts sont la qualité et l’innovation, deux ambitions incompatibles avec le piratage. Nous souhaitions donc exercer notre droit de réponse et le faisons tout d&#8217;abord en publiant ce billet sur le blog de l&#8217;Ataa avant de passer à une action plus large qui visera à faire connaître et souligner les lacunes de ce documentaire. </p>
<p><br/><br/></p>
<p align="justify"><em>Un lien indispensable : <a href="http://www.droit-ntic.com/news/afficher.php?id=248">« Fansubbing et droit d’auteur : le sous-titrage par les fans d’œuvres protégées est-il légal&nbsp;? »</a> </em></p>
<p><br/></p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/retour-sur-series-addict/" target="_blank"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/retour-sur-series-addict/" target="_blank" title="Share on Facebook">Partager</a></p>]]></content:encoded>
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		<title>The Prosperous Translator : chronique n° 2</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/the-prosperous-translator-chronique-n%c2%b0-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 09:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Quotidien des traducteurs/adaptateurs]]></category>
		<category><![CDATA[amateurisme]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Durban]]></category>
		<category><![CDATA[étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[qualité]]></category>
		<category><![CDATA[The Prosperous Translator]]></category>
		<category><![CDATA[traduction]]></category>
		<category><![CDATA[translation]]></category>

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		<description><![CDATA[

Voici une deuxième chronique issue de l&#8217;ouvrage de Chris Durban The Prosperous Translator, traduite cette fois par Raphaëlle Antczak. Le texte original en anglais est à la suite.
Pour retrouver toutes les chroniques traduites, cliquez ici. 


Question :

Chères Fourmi de feu et Abeille ouvrière,

Je suis sur le point d’entamer une année sabbatique en Amérique latine et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/09/the-prosperous-translator.jpg"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/09/the-prosperous-translator-206x300.jpg" alt="the prosperous translator" title="the prosperous translator" width="103" height="150" class="alignleft size-medium wp-image-1684" /></a><br />
<blockquote>
<p align="justify">Voici une deuxième chronique issue de l&#8217;ouvrage de Chris Durban <em><a href="http://www.ataa.fr/blog/the-prosperous-translator/">The Prosperous Translator</a></em>, traduite cette fois par Raphaëlle Antczak. Le texte original en anglais est à la suite.</p>
<p align="justify">Pour retrouver toutes les chroniques traduites, <a href="http://www.ataa.fr/blog/tag/the-prosperous-translator/">cliquez ici</a>. </p>
</blockquote>
<p><br/></p>
<p align="justify"><u><strong>Question :</strong></u></p>
<p><br/>
<p align="justify"><em>Chères Fourmi de feu et Abeille ouvrière,</em></p>
<p><br/></p>
<p align="justify"><em>Je suis sur le point d’entamer une année sabbatique en Amérique latine et je cherche des moyens de financer ce projet. Je parle bien espagnol mais pas couramment et, en tant qu’étudiant en lettres modernes, mon anglais écrit est correct : j’ai le sens de la tournure et de la langue. Je reconnais que je ne pourrais pas exiger un tarif aussi élevé qu’un traducteur professionnel et qu’aucune agence de traduction ne sera prête à m’engager, mais où puis-je trouver du travail pour jeunes traducteurs amateurs ? Rien ne me paraîtra trop ennuyeux ou mal payé. Toute suggestion serait la bienvenue.</em></p>
<p><br/>
<p align="justify"><em>Yannick Sabb’attage</em></p>
<p><br/><br/></p>
<p align="justify"><u><strong>Réponse :</strong></u></p>
<p><br/></p>
<p align="justify">Cher Sabb’attage,</p>
<p><br/></p>
<p align="justify">Manque de chance, votre lettre est arrivée juste après la mise sous presse du dernier numéro. Nous sommes prêtes à parier que vous lisez ces lignes dans un cybercafé du centre de Quito, avec votre billet de retour non-échangeable et non-remboursable daté du 30 mars prochain planqué dans le tiroir de votre bureau à l’auberge de jeunesse où vous séjournez. On vous voit d&#8217;ici déguster un <em>batido de naranjilla</em> avec, dans votre sac, quelques textes à traduire en urgence pour <em>Traducciones Acme</em>.</p>
<p align="justify">Notre conseil : reconsidérez votre projet. Pas le fait de prendre une année sabbatique, bien sûr. Se donner un an pour voir le monde avant de commencer ses études est une idée grandiose. Mais votre objectif premier à ce stade de votre vie et de votre formation devrait être de vous immerger 24 heures sur 24 dans une culture et une langue étrangères. Ce qui veut dire fréquenter des gens du pays tous âges confondus, parler uniquement espagnol et vous forger une expérience qui vous sera utile à l’université puis dans la jungle professionnelle.</p>
<p align="justify">La seule façon d’y arriver est d&#8217;éviter les expatriés, or vous êtes sûr de tomber entre leurs griffes si vous franchissez le seuil d’une agence de traduction.</p>
<p align="justify">Vous avez besoin d’argent ? Renseignez-vous autour de vous : si vous aimez les enfants, devenez baby-sitter (un excellent moyen de parfaire vos compétences en langues étrangères). Soyez serveur. Faites-vous embaucher comme cuisinier dans l’équivalent local du fast-food. Faites les vendanges. Gonflez-vous les biscotos et postulez en tant que videur dans un club de salsa. Mais quoi que vous fassiez, vivez et parlez en espagnol, uniquement en espagnol.</p>
<p align="justify">Si nous nous sommes trompées et que vous dormez sous un pont sans perspective de rémunération autre que l’exploitation de votre langue maternelle, nous vous conseillons de donner des cours de conversation plutôt que de vous lancer dans la traduction bradée. Les échanges oraux et directs vous permettront de tirer un maximum de votre louable énergie et de votre assurance balbutiante (« en tant qu’étudiant en lettres modernes, mon anglais écrit est correct »). Mieux, puisque les conversations sont par nature éphémères, elles présentent moins de risques pour les clients qui, même s&#8217;ils s&#8217;adressent aux prestataires les plus bas de gamme, méritent un rendu quelque peu supérieur au travail d&#8217;un étudiant.</p>
<p><br/>
<p align="justify">FF &#038; AO</p>
<p><br/><span id="more-1821"></span><br />
<center>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</center><br />
<br/>
<p align="justify"><em><u><strong>Q:</strong></u></em></p>
<p><br/>
<p align="justify"><em>Dear Fire Ant &#038; Worker Bee,</em></p>
<p><br/>
<p align="justify"><em>I am about to embark upon a gap year in Latin America and am looking for ways of financing my plans. I can speak Spanish reasonably but not fluently, and, being an English student, can write English well, and have a good turn of phrase and sense of idiom. I recognise that I would not be able to command such high prices as professional translators, and that no translation agencies would be willing to take me on, but is there any work out there for young amateur translators? Nothing would be too boring or too badly paid for me. Any suggestions would be welcome.</em></p>
<p><br/><br/>
<p align="justify"><em>Gapster</em></p>
<p><br/></p>
<p align="justify"><u><strong>A:</strong></u></p>
<p><br/>
<p align="justify">Dear Gap,</p>
<p><br/></p>
<p align="justify">Ah, timing. Your letter came in just after the last issue went to press, and we bet anything you&#8217;re reading this in a cybercafé in downtown Quito with your non-refundable, non-exchangeable plane ticket home next March 30 stashed in the bureau drawer of the hostal you&#8217;re staying at. There you are, sipping a batido de naranjilla, with a few rush assignments from Traducciones Acme in your bag.</p>
<p align="justify">Our advice: reconsider. Not the gap year, of course &#8211; taking a year off to see the world before starting university is a terrific idea. But your prime aim at this stage in your life and education should be to immerse yourself in a foreign culture and language, around the clock. Which means hanging out with locals of all ages, speaking Spanish only, and acquiring life experience that will serve you later at university and out in the rat race.</p>
<p align="justify">The only way to achieve this is to avoid expats, and you are sure to stumble into their clutches if you venture across the threshold of even the humblest translation establishment.</p>
<p align="justify">You need money? Look around: if you like kids, apply for childcare positions (a great way to hone foreign language skills). Wait on tables. Flip the local equivalent of burgers. Pick grapes. Pump iron and sign up as a bouncer at a salsa club. But whatever you do, live and talk in Spanish—only Spanish.</p>
<p align="justify">If we&#8217;ve got this wrong and you&#8217;re sleeping under a bridge, with no gainful employment in sight except trading on your mother tongue, consider giving conversation classes rather than dabbling in low-end translation. Direct oral exchanges will allow you to get mileage out of your laudable energy and early-gap-year confidence (&nbsp;&raquo;being an English student, [I] can write English well&nbsp;&raquo;). Best of all, since conversations are by nature ephemeral, they entail less risk for clients, who deserve output several notches above student efforts even if they are shopping at the low end of the market.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">If you don&#8217;t think you can manage this, place a telephone next to the front door, pick up the receiver and hold it to your ear automatically as you answer the doorbell. Having a prop may get you through.</p>
<p align="justify">The only other option we know of is to chitchat during the day and work at night—but do you really want to do that?</p>
<p><br/>
<p align="justify">FA &#038; WB</p>
<p><br/></p>
<p align="justify"><strong>Extrait de <em>The Prosperous Translator: Advice from Fire Ant &#038; Worker Bee</em>, compiled and edited by Chris Durban, FA&#038;WB Press, 2010</strong></p>
<p><br/></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Revue de presse &#8211; automne 2011</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/revue-de-presse-automne-2011/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/revue-de-presse-automne-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 22:55:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Revue de presse et ouvrages]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[BBC]]></category>
		<category><![CDATA[Bergman]]></category>
		<category><![CDATA[Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[doublage]]></category>
		<category><![CDATA[dubbing]]></category>
		<category><![CDATA[Fish Tank]]></category>
		<category><![CDATA[Godard]]></category>
		<category><![CDATA[JoSTrans]]></category>
		<category><![CDATA[revue de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Sous-titrage]]></category>
		<category><![CDATA[subtitling]]></category>
		<category><![CDATA[The Killing]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ataa.fr/blog/?p=1730</guid>
		<description><![CDATA[
Pour retrouver toutes les revues de presse de l&#8217;Ataa, cliquez ici.

Cette fois-ci, trois textes fouillés, parus dans des revues en ligne, ont retenu notre attention :


Claire Ellender (Lille 3), dans « Transporting the Aquarium », étudie les défis posés par le sous-titrage de Fish Tank (Andrea Arnold, 2009) vers le français. Le texte isole quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/revue-de-presse.png"><img title="revue-de-presse" class="alignleft size-full wp-image-1608" alt="revue-de-presse" src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/08/revue-de-presse.png" width="300" height="225" /></a></p>
<p align="justify"><br/><br/><em>Pour retrouver toutes les revues de presse de l&#8217;Ataa, <a href="http://www.ataa.fr/blog/tag/revue-de-presse/">cliquez ici</a>.</em></p>
<p><br/><br/></p>
<p align="justify"><strong>Cette fois-ci, trois textes fouillés, parus dans des revues en ligne, ont retenu notre attention :</strong></p>
<ul>
<li>
<p align="justify">Claire Ellender (Lille 3), dans « <a href="http://translationjournal.net/journal/57subtitling.htm">Transporting the Aquarium</a> », étudie les défis posés par le sous-titrage de <em>Fish Tank</em> (Andrea Arnold, 2009) vers le français. Le texte isole quelques scènes et chansons clés de ce film britannique, et observe les stratégies utilisées par les deux traductrices (<em>Translation Journal</em>).</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Le texte « <a href="http://www.jostrans.org/issue16/art_kapsaskis.php">Professional identity and training of translators in the context of globalisation: The example of subtitling</a> », dû à Dionysios Kapsaskis (Roehampton University, Londres), offre une réflexion sur la « crise d’identité des traducteurs » (en l’occurrence, dans le secteur du sous-titrage) liée aux tâches qu’ils effectuent : l’exemple pris est celui des template files (fichiers de sous-titres au repérage uniforme et impossible à modifier, censé servir pour toutes les langues cible), dont les effets néfastes sur la qualité de la traduction sont examinés. L’auteur propose ensuite, de façon personnelle, des pistes à explorer en matière de formation des traducteurs (<em>Journal of Specialized Translation</em>).</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Dans « <a href="http://www.sensesofcinema.com/2011/feature-articles/godardenglishcannes-the-reception-of-film-socialismes-%e2%80%9cnavajo-english%e2%80%9d-subtitles/">godard english cannes: The Reception of Film Socialisme’s “Navajo English” Subtitles</a> », Samuel Bréan, secrétaire actuel de l’ATAA, se penche sur les sous-titres anglais très particuliers du dernier film de J.-L. Godard, ainsi que sur la façon dont ils ont été accueillis (<em>Senses of Cinema</em>).</p>
</li>
</ul>
<p><br/>
<p><strong>Ailleurs sur le net :</strong></p>
<ul>
<li>
<p align="justify">Le titre de l’article « <a href="http://www.independent.co.uk/arts-entertainment/films/features/how-to-dub-a-film-2365083.html">How to dub a film</a> » est trompeur, puisqu’il propose un (bon) aperçu aussi bien du doublage que du sous-titrage (<em>The Independent</em>, 4 octobre)</p>
</li>
<li>
<p align="justify">L’article « <a href="http://www.almasryalyoum.com/en/node/501534">In other words: The language of cinema</a> », sur le site du quotidien égyptien <em>Al-Masry Al-Youm</em> (3 octobre), permet de s’instruire sur la pratique du sous-titrage dans ce pays, hélas souvent entravé par la censure locale. Il s’agit de l’interview d’un responsable « traductions » d’un grand prestataire de sous-titrage du Caire.</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Un article qui nous éloigne de la traduction audiovisuelle, mais qui pose des problèmes de droits d’auteur : <a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/10/24/soupcon-de-plagiat-autour-de-l-adaptation-de-bergman_1593013_3246.html">dans <em>Le Monde</em> (24 octobre)</a>, un rapport sur les soupçons de plagiat qui pèsent sur le texte français d’une pièce d’Ingmar Bergman (qui vient d’être jouée au Rond-Point, à Paris).</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Sur son blog « <a href="http://lespilesintermediaires.blogspot.com/2011/11/je-ne-sais-pas-vous.html">Les Piles intermédiaires</a> », une traductrice œuvrant dans l’audiovisuel réagit, de son point de vue de praticienne et avec sa verve habituelle, à « <a href="http://www.lorrainenumerique.net/index.php/smallnews/detail?newsId=9072">une proposition de loi</a> déposée par un député pour imposer la diffusion à la fois en VF et en VO (<a href="http://www.ataa.fr/index.php/droit-dauteur/vm.html">donc en VM</a>) de tous les films et séries sur les chaînes du câble ». Affaire à suivre ?</p>
</li>
<li>
<p align="justify">La presse anglaise révèle ces jours-ci que la BBC a demandé expressément à des traducteurs d’adoucir les injures dans les sous-titres d’une série. Il s’agit de la deuxième saison de la série danoise <em>Forbrydelsen</em>, plus connue sous son titre international <em>The Killing</em>. <a href="http://www.dailymail.co.uk/tvshowbiz/article-2062937/BBC-crackdown-F-word-subtitles-hit-The-Killing-team-mistranslates-mild-Danish-expletives.html?ito=feeds-newsxml">Un article du <em>Daily Mail</em></a> (18 novembre) révèle notamment le contenu d’un mémo envoyé par la chaîne au laboratoire de post-production, et apporte des témoignages des différents acteurs de la chaîne. En France, les deux saisons de <em>The Killing</em> ont été <a href="http://www.arte.tv/fr/4081052,CmC=4100556.html">diffusées sur Arte</a> en version doublée ; la première saison est disponible en DVD avec des sous-titres français.</p>
</li>
</ul>
<p><br/></p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Ataa à la prochaine Matinale de la SFT &#8211; samedi 26 novembre</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/lataa-a-la-prochaine-matinale-de-la-sft-samedi-26-novembre/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/lataa-a-la-prochaine-matinale-de-la-sft-samedi-26-novembre/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 16:27:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres associations de traducteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques et conférences]]></category>
		<category><![CDATA[matinales]]></category>
		<category><![CDATA[SFT]]></category>

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		<description><![CDATA[p align=&#160;&#187;justify&#160;&#187;>L&#8217;ATAA a le plaisir d&#8217;être invitée à la prochaine Matinale de la Délégation Ile-de-France de la Société française des traducteurs (SFT), le 26 novembre, afin de faire découvrir aux traducteurs techniques et/ou littéraires les spécificités de la traduction audiovisuelle, loin des clichés.
Quelle est la différence entre doublage et voice-over ? Entre VOST et VM [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_1800" class="wp-caption alignleft" style="width: 266px"><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/petit-déj.jpg"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/11/petit-déj.jpg" alt="Venez nous rencontrer autour d&#039;un petit-déjeuner !" title="petit déj" width="256" height="197" class="size-full wp-image-1800" /></a><p class="wp-caption-text">Venez nous rencontrer autour d'un petit-déjeuner !</p></div>
<p align="justify">L&#8217;ATAA a le plaisir d&#8217;être invitée à la prochaine Matinale de la Délégation Ile-de-France de la Société française des traducteurs (<a href="http://sft.fr/index.php">SFT</a>), le 26 novembre, afin de faire découvrir aux traducteurs techniques et/ou littéraires les spécificités de la traduction audiovisuelle, loin des clichés.</p>
<p align="justify">Quelle est la différence entre doublage et voice-over ? Entre VOST et VM ? Comment travaille un traducteur audiovisuel ? Avec quel matériel ? Qui sont ses clients ? À quelles évolutions ce secteur est-il confronté ? Et est-il seulement si porteur qu&#8217;on le dit ?</p>
<p align="justify">Anaïs Duchet et Sylvestre Meininger, présidente et vice-président de l&#8217;ATAA, viendront parler de tous ces sujets et évoquer les actions de l&#8217;association.</p>
<p><strong>Quand ?</strong></p>
<p align="justify">Samedi 26 novembre à 10 h 00, accueil dès 9 h 30.</p>
<p><strong>Où ?</strong></p>
<p align="justify">Au Café du Pont-Neuf<br />
14, quai du Louvre &#8211; 75001 Paris<br />
M° Pont-Neuf/RER Châtelet</p>
<p align="justify">Votre petit-déjeuner comprendra une boisson chaude, un verre de jus d&#8217;orange et une viennoiserie. Un reçu de 9,00 € vous sera remis sur place. Rappelons que les Matinales sont ouvertes à tous, adhérents ou non à la SFT, traducteurs et interprètes en exercice ou étudiants.</p>
<p align="justify">Inscriptions à l&#8217;adresse <a href="mailto:delegation.idf-matinales@sft.fr">delegation.idf-matinales@sft.fr</a>. Pour suivre l&#8217;actualité des Matinales, rendez-vous <a href="http://sft.fr/page131.html">sur le site de la SFT</a>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Profession : D.A. pour le documentaire (2/2)</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/profession-d-a-pour-le-documentaire-22/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/profession-d-a-pour-le-documentaire-22/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 08:21:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits et initiatives]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[direction artistique]]></category>
		<category><![CDATA[voice-over]]></category>

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		<description><![CDATA[(Cliquer ici pour lire le premier volet de cet entretien.)
Dans la seconde partie de l’entretien, Marie-Céline Noclain revient sur les liens entre traducteurs et directeurs artistiques, le rôle du client final dans la réalisation d’une version française, le (triste) sort parfois réservé aux traductions en enregistrement et l’évolution des exigences vis-à-vis des adaptations.



Y a-t-il des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p align="justify">(<a href="http://www.ataa.fr/blog/profession-d-a-pour-le-documentaire-12/">Cliquer ici pour lire le premier volet de cet entretien.</a>)</p>
<p align="justify">Dans la seconde partie de l’entretien, Marie-Céline Noclain revient sur les liens entre traducteurs et directeurs artistiques, le rôle du client final dans la réalisation d’une version française, le (triste) sort parfois réservé aux traductions en enregistrement et l’évolution des exigences vis-à-vis des adaptations.</p>
</blockquote>
<p><br/><br />
<br/><br />
<strong><em>Y a-t-il des demandes précises des rédacteurs Arte s’agissant de la direction artistique ? Comment la chaîne contrôle-t-elle l’étape de l’enregistrement ?</em></strong></p>
<p align="justify">Le contrôle en amont, c’est le casting que propose le D.A. : il transmet systématiquement des échantillons de voix à la chaîne, qui fait son choix. Arte peut aussi demander qu’un programme soit confié à un D.A. donné, en fonction du style de direction des uns et des autres. Pour certains documentaires, le rédacteur vient en outre assister à l’enregistrement. Dans ce cas, je sais qu’une partie de la direction artistique va m’échapper, c’est comme ça… Mais dans l’ensemble, le contrôle se fait surtout a posteriori : la version française doit être encore validée par Arte une fois qu’elle est enregistrée et mixée.</p>
<p align="justify">Il y a aussi la fameuse indication « <em>Direction artistique fine, s’il vous plaît !</em> » qui figure parfois sur les bons de commande. Là, on fait de son mieux en sachant que le client sera très exigeant sur le résultat, mais on ne dispose pas d’indications plus précises. En revanche, rien n’empêche le D.A. d’appeler le rédacteur et d’orienter son travail en fonction de cet échange. C’est une pratique courante.</p>
<p align="justify">L’une des demandes de la chaîne, c’est aussi qu’on lui apporte « du sang neuf » et de fait, les comédiens se renouvellent beaucoup. Il y a quelques années, une autre société de postproduction strasbourgeoise a commencé à faire venir de Paris des comédiens de doublage pour les enregistrements de documentaires, ce qui ne se faisait qu’exceptionnellement auparavant. Les autres laboratoires lui ont emboîté le pas, et ça a entraîné une grosse évolution dans le style d’interprétation des textes.</p>
<p align="justify">En définitive, ça correspond à ce que souhaite Arte : s’éloigner d’un style de documentaires un peu plat et sans relief. Les traitements très neutres sont désormais réservés à l’information et aux reportages. Pour tout le reste, il faut incarner davantage le texte, être vivant.</p>
<p><br/><br />
<strong><em>Les traductions ont suivi ce mouvement ?</em></strong></p>
<p align="justify">Oui, on est allé vers plus d’adaptation et plus de simplicité. À une époque, il y avait des règles sacro-saintes, des mots à bannir : on avait par exemple l’interdiction formelle d’utiliser le passé simple, jugé trop littéraire. Aujourd’hui, on estime que son emploi peut se justifier sans alourdir la traduction, que tout dépend du contexte. « Être » et « avoir » étaient pratiquement bannis au profit de verbes plus riches ; cette règle paraît un peu désuète, maintenant. La traduction évolue autant que la langue française.</p>
<p align="justify">On préfère globalement la simplicité, pour éviter de noyer les téléspectateurs dans un flot de paroles. Ça crée aussi des dilemmes, bien sûr : il ne s’agit pas de tout niveler et j’aime aussi entendre du beau français. Comme en toute chose, il faut trouver un juste milieu.</p>
<p><span id="more-1753"></span></p>
<p align="justify">Une évolution vers plus de simplicité, donc, mais aussi une précision croissante dans les recherches et la terminologie. Il y a un vrai souci de s’adresser tant au grand public qu’aux spécialistes, sans leur faire dresser l’oreille en raison d’un terme inapproprié. On ne dit pas n’importe quoi !</p>
<p align="justify">Dans le cas de <em><a href="http://xenius.arte.tv/">X:enius</a></em>, le magazine scientifique d’Arte, les traducteurs ont par exemple une très grande liberté pour traiter le commentaire : ils peuvent le réécrire largement et évoquer s’ils le jugent nécessaire des aspects différents des avancées scientifiques présentées, dès lors qu’ils suivent le déroulé de l’émission. On les a réunis quand le magazine a été lancé et on leur a transmis cette consigne dès le départ : adaptation maximale ! C’était le principe de base pour cette émission, mais ça ne fonctionne évidemment pas pour tous les formats.</p>
<p><br/><br />
<strong><em>Comment produit-on une version française « vivante » quand le documentaire d’origine n’est pas particulièrement tonique ?</em></strong></p>
<p align="justify">Il est vrai que le documentaire allemand n’a pas beaucoup évolué au fil des années. Les « ficelles » sont toujours un peu les mêmes, on a beaucoup de phrases redondantes avec l’image, une certaine culture du remplissage… C’est un peu catégorique et il y a bien sûr des réalisateurs de talent, mais les documentaires traditionnels que je traite ont assez peu évolué en quinze ans. Les rédacteurs d’Arte, côté français, s’en contentaient à une époque, mais ils ne veulent plus de ce style aujourd’hui. À toutes les étapes, on essaie donc de compenser ce style un peu ronronnant pour faire de la VF un produit à part entière. La VO n’est qu’une base dont on fait autre chose.</p>
<p align="justify">L’adaptation du texte offre beaucoup de possibilités dans ce domaine, on l’a dit. Il est également possible de tailler dans le texte, par exemple, mais ce n’est pas une panacée. Parfois, en enregistrement, il arrive même qu’on revienne au texte d’origine avant coupes, parce que le commentaire est trop mince. On ne peut pas refaire un documentaire, on est contraint par le montage et les images.</p>
<p align="justify">En revanche, on peut essayer de contrecarrer ce côté « ronron » en choisissant par exemple une voix particulière pour le commentaire. Parfois, une voix un peu typée suffit à interpeller le téléspectateur. Pour reprendre l’exemple de <em><a href="http://xenius.arte.tv/">X:enius</a></em> : les deux présentateurs allemands ont beaucoup de personnalité et il a fallu trouver des voix qui en avaient au moins autant pour la VF. Il faut que ça « colle », qu’on y croie.</p>
<p align="justify">Il y a aussi la manière de construire les phrases : on peut les déstructurer, faire des pauses à des endroits inattendus&#8230; Tout est une question de rythme, on peut trouver des parades.</p>
<p><br/><br />
<strong><em>Quelle est ta marge de manœuvre vis-à-vis des traductions qui arrivent à l’enregistrement ?</em></strong></p>
<p align="justify">Parfois, il y a des modifications indispensables pour des questions de « calibrage » : une intervention plus longue en VF qu’en VO, ou au contraire un texte français qui n’est pas assez étoffé. Je m’autorise également à couper une phrase en deux si elle semble objectivement trop longue et alambiquée, ou si le comédien est à bout de souffle…</p>
<p align="justify">Il peut m’arriver aussi de comprendre une phrase différemment du traducteur. Mais dans ces cas-là, je ne peux pas me permettre de faire des modifications toute seule dans mon coin, dans la mesure où j’interviens après une traduction, une relecture et une validation par Arte. Je pose la question au traducteur ou directement au rédacteur. Ça se produit rarement, toutefois.</p>
<p align="justify">Pendant l’enregistrement, quoi qu’il en soit, ce n’est plus le moment de faire des corrections et des réécritures radicales. En travaillant dans l’urgence, on risquerait de créer des incohérences dans la traduction ou de nuire à son homogénéité. Personnellement, je n’aime pas qu’on discute trop du texte en enregistrement. On ne réécrit une phrase que si elle est vraiment bancale ou incompréhensible – ça peut arriver, même au milieu d’une traduction parfaite ! Mais ce n’est plus le moment de reformuler, on n’est pas en état de réfléchir, même si on est habitué à relire des traductions : à l’enregistrement, on est dans l’action, plus dans la réflexion. Il faut faire confiance au texte et l’accepter.</p>
<p align="justify">Il est rarissime qu’une traduction entière ne « fonctionne pas » à l’enregistrement ; les contrôles intermédiaires sont là pour éviter ce type de situations. Si ça se produit tout de même et qu’on sent que la catastrophe est imminente, mieux vaut carrément tout arrêter et prendre le temps de se repencher sur le texte.</p>
<p align="justify">Parfois, lorsqu’un rédacteur assiste à l’enregistrement, il demande des modifications plus radicales. Son rôle de commanditaire lui donne la liberté d’exiger plus d’adaptation ou de supprimer des phrases. C’est affreux, mais dès lors que les traducteurs livrent leur traduction, elle ne leur appartient plus vraiment et il arrive qu’on en fasse des pièces détachées, qu’on décide au final de couper des paragraphes entiers…</p>
<p><br/><br />
<strong><em>Quand la VF s’éloigne beaucoup à la fois de la version originale et de la traduction fournie, est-ce que ça ne pose pas un problème « moral », de droit d’auteur ?</em></strong></p>
<p align="justify">Oui, en effet. En ce qui concerne l’original, cela relève de la responsabilité du chargé de programme d’Arte. Selon les cas, il semblerait qu’il y ait une certaine appropriation du programme et qu’on ait la latitude de refondre de grandes parties du produit, pour qu’il soit plus adapté à la chaine.  Sauf si c’est expressément indiqué dans le bon de commande, ce n’est ni au traducteur ni au D.A. de prendre cette décision.</p>
<p align="justify">On parle alors d’ « adaptation » plus que de « traduction », et c’est normalement le terme qui doit apparaître au générique (quand la mention de la version française a « l’honneur » de figurer au générique, ce qui n’est malheureusement pas assez généralisé, de mon point de vue).</p>
<p align="justify">Quand une traduction est fortement retouchée par le rédacteur ou le relecteur, qui est au final est l’auteur de la traduction ? La question se pose et est malheureusement souvent éludée. Par manque de temps bien souvent, les traducteurs n’en sont pas forcément avertis et voient figurer leur nom au générique pour une traduction qui ne ressemble plus vraiment à ce qu’ils ont livré.</p>
<p align="justify">Il faudrait absolument que le traducteur ait un feedback dans ce genre de cas. Même si c’est parfois dur à avaler, il doit malheureusement accepter qu’on apporte des modifications à son texte. En revanche, il a aussi le droit de décider de figurer ou non dans le générique.</p>
<p><br/><br />
<strong><em>Parfois, le traducteur écrit son texte avec une intention en tête (un léger suspens dans une phrase, une tonalité ironique…), mais il s’aperçoit à la diffusion du programme que cet élément est passé à la trappe. Est-ce qu’il y a un moyen d’y remédier, ou est-ce qu’il faut simplement admettre que le D.A. s’approprie aussi le texte à son tour ?</em></strong></p>
<p align="justify">Je crois que ce genre de chose est inévitable, parce que cela fait appel à des ressentis très personnels. Certains mots font tilt chez une personne, mais pas chez une autre. Le D.A. peut d’ailleurs se retrouver lui aussi dans cette situation vis-à-vis des comédiens : il veut faire passer une idée, mais il n’arrive pas à se faire comprendre ! Il faut alors essayer de trouver des références communes.</p>
<p align="justify">Évidemment, il n’est pas recommandé d’insérer des « didascalies » dans la traduction, d’indiquer explicitement « <em>à dire sur un ton ironique</em> », par exemple.</p>
<p align="justify">Personnellement, j’aime bien les points de suspension et je leur trouve un bon potentiel ironique, par exemple. Lorsqu’on veut faire un effet, ce type de ponctuation aide à attirer l’attention. Au demeurant, la ponctuation écrite n’est pas toujours la même que la ponctuation orale, et la virgule ou les deux points, par exemple, sont souvent source de confusion car ils font systématiquement lever la voix au comédien ! Pourtant, ils ne sont parfois là que pour des raisons syntaxiques, sans induire nécessairement une pause…</p>
<p align="justify">L’idéal, c’est bien sûr que les traducteurs assistent à l’enregistrement de leurs programmes, texte à l’appui. Globalement, tout le monde est content des traductions, elles sont de qualité. Mais si on veut encore essayer d’améliorer les choses, c’est peut-être sur cette interaction entre les D.A. et les traducteurs qu’il faudrait travailler.</p>
<p><br/><br />
<strong><em>Il y a beaucoup de traducteurs qui viennent assister aux enregistrements ?</em></strong></p>
<p align="justify">Aucun ! Pourtant, il le faudrait. Ça se prépare et ça m’oblige à libérer un peu de temps pour pouvoir débriefer après l’enregistrement, mais j’y suis très favorable. On peut même proposer aux adaptateurs de venir « speaker » leur texte au micro, en studio, pour qu’ils se rendent mieux compte de ce que ça représente.</p>
<p><br/><br />
<strong><em>Un dernier mot ?</em></strong></p>
<p align="justify">Ce qu’il y a de bien, dans tout ce qu’on fait, c’est que ça reste un « laboratoire ». On expérimente, on peut se tromper, on a parfois un trait de génie… Les principes qu’on applique aujourd’hui ne seront peut-être plus valables dans dix ans et les choses ne sont jamais figées. D’ailleurs, c’est une nécessité, y compris d’un point de vue commercial. Il ne s’agit pas de jeter de la poudre aux yeux en permanence, mais il faut innover pour rester dans la compétition, car la pression économique est forte. En tout cas, je reste très attachée à la qualité Arte, je trouve qu’il ne faut pas céder à la tentation générale du nivellement… Et je crois que tout le monde s’y emploie, à tous les niveaux de la chaîne audiovisuelle.</p>
<p><br/></p>
<p><em>Un grand merci à Marie-Céline Noclain pour ce long entretien !</em></p>
<p><em>Propos recueillis par Anne-Lise Weidmann</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Journée mondiale de la traduction : 9 décembre 2011</title>
		<link>http://www.ataa.fr/blog/journee-mondiale-de-la-traduction-9-decembre-2011/</link>
		<comments>http://www.ataa.fr/blog/journee-mondiale-de-la-traduction-9-decembre-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 14:06:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>estelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres associations de traducteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Colloques et conférences]]></category>
		<category><![CDATA[FIT]]></category>
		<category><![CDATA[journée mondiale de la traduction]]></category>
		<category><![CDATA[SFT]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;Ataa participera le 9 décembre prochain à la Journée mondiale de la traduction 2011 initiée par la Fédération internationale des Traducteurs (FIT). De nombreuses manifestations en lien avec la traduction auront lieu de par le monde, comme en témoigne la carte récapitulative proposée sur le site de la FIT. 

En France, c&#8217;est la Société française [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">L&#8217;Ataa participera le 9 décembre prochain à la Journée mondiale de la traduction 2011 initiée par la Fédération internationale des Traducteurs (<a href="http://fit-ift.org">FIT</a>). De nombreuses manifestations en lien avec la traduction auront lieu de par le monde, comme en témoigne la carte récapitulative proposée sur le site de la FIT. </p>
<p><a href="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/JMT.jpg"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/JMT.jpg" alt="JMT" title="JMT" width="672" height="504" class="aligncenter size-full wp-image-1720" /></a></p>
<p align="justify">En France, c&#8217;est la Société française des traducteurs (<a href="http://www.sft.fr/">SFT</a>) qui organisera les réjouissances, sous l&#8217;intitulé : &laquo;&nbsp;Un pont entre les cultures professionnelles&nbsp;&raquo;. Dans ce cadre, elle a notamment souhaité donner à cette journée une dimension interassociative et réunir les différentes associations de traducteurs à l&#8217;occasion d&#8217;une table ronde. </P></p>
<p align="justify">Quant au reste du programme, il est riche : intervention sur les traducteurs indépendants travaillant pour l&#8217;ONU, conférence sur le rôle social des traducteurs, présentations des chiffres clés de <a href="http://www.ataa.fr/blog/enquete-sft/">l&#8217;enquête annuelle</a> menée par la SFT auprès des professionnels de la traduction, mais aussi une &laquo;&nbsp;dictée des traducteurs&nbsp;&raquo;, la remise du prix Pierre-François Caillé de la traduction, et pas moins de quatre tables rondes interprofessionnelles l&#8217;après-midi. </p>
<p align="justify">Pour télécharger le programme complet de cette journée en .pdf,  <a href="http://sft.fr/clients/sft/telechargements/JMT2011-Programme%20final1.pdf">cliquez ici</a>. Le premier communiqué de presse de la SFT sur la Journée mondiale de la traduction peut être consulté <a href="http://www.sft.fr/clients/sft/telechargements/news/fichier/745_f1_communique_de_presse_jmt_2011.pdf">à cette adresse</a>.</p>
<p align="justify">Attention, il est nécessaire de s&#8217;inscrire pour assister à cette journée. <strong>N&#8217;attendez pas !</strong> La SFT a déjà reçu de nombreuses demandes d&#8217;inscription&#8230;</p>
<p align="justify"><u>Lieu :</u><br />
Maison des Associations de Solidarité,<br />
10 Rue des Terres au Curé, 75013 Paris<br />
Métro Olympiades / Porte d&#8217;Ivry</p>
<p class="facebook"><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/journee-mondiale-de-la-traduction-9-decembre-2011/" target="_blank"><img src="http://www.ataa.fr/blog/wp-content/plugins/add-to-facebook-plugin/facebook_share_icon.gif" alt="Share on Facebook" title="Share on Facebook" /></a><a href="http://www.facebook.com/share.php?u=http://www.ataa.fr/blog/journee-mondiale-de-la-traduction-9-decembre-2011/" target="_blank" title="Share on Facebook">Partager</a></p>]]></content:encoded>
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