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nov 17

Venez nous rencontrer autour d'un petit-déjeuner !

Venez nous rencontrer autour d'un petit-déjeuner !

L’ATAA a le plaisir d’être invitée à la prochaine Matinale de la Délégation Ile-de-France de la Société française des traducteurs (SFT), le 26 novembre, afin de faire découvrir aux traducteurs techniques et/ou littéraires les spécificités de la traduction audiovisuelle, loin des clichés.

Quelle est la différence entre doublage et voice-over ? Entre VOST et VM ? Comment travaille un traducteur audiovisuel ? Avec quel matériel ? Qui sont ses clients ? À quelles évolutions ce secteur est-il confronté ? Et est-il seulement si porteur qu’on le dit ?

Anaïs Duchet et Sylvestre Meininger, présidente et vice-président de l’ATAA, viendront parler de tous ces sujets et évoquer les actions de l’association.

Quand ?

Samedi 26 novembre à 10 h 00, accueil dès 9 h 30.

Où ?

Au Café du Pont-Neuf
14, quai du Louvre – 75001 Paris
M° Pont-Neuf/RER Châtelet

Votre petit-déjeuner comprendra une boisson chaude, un verre de jus d’orange et une viennoiserie. Un reçu de 9,00 € vous sera remis sur place. Rappelons que les Matinales sont ouvertes à tous, adhérents ou non à la SFT, traducteurs et interprètes en exercice ou étudiants.

Inscriptions à l’adresse delegation.idf-matinales@sft.fr. Pour suivre l’actualité des Matinales, rendez-vous sur le site de la SFT.

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nov 10

L’Ataa participera le 9 décembre prochain à la Journée mondiale de la traduction 2011 initiée par la Fédération internationale des Traducteurs (FIT). De nombreuses manifestations en lien avec la traduction auront lieu de par le monde, comme en témoigne la carte récapitulative proposée sur le site de la FIT.

JMT

En France, c’est la Société française des traducteurs (SFT) qui organisera les réjouissances, sous l’intitulé : « Un pont entre les cultures professionnelles ». Dans ce cadre, elle a notamment souhaité donner à cette journée une dimension interassociative et réunir les différentes associations de traducteurs à l’occasion d’une table ronde.

Quant au reste du programme, il est riche : intervention sur les traducteurs indépendants travaillant pour l’ONU, conférence sur le rôle social des traducteurs, présentations des chiffres clés de l’enquête annuelle menée par la SFT auprès des professionnels de la traduction, mais aussi une « dictée des traducteurs », la remise du prix Pierre-François Caillé de la traduction, et pas moins de quatre tables rondes interprofessionnelles l’après-midi.

Pour télécharger le programme complet de cette journée en .pdf, cliquez ici. Le premier communiqué de presse de la SFT sur la Journée mondiale de la traduction peut être consulté à cette adresse.

Attention, il est nécessaire de s’inscrire pour assister à cette journée. N’attendez pas ! La SFT a déjà reçu de nombreuses demandes d’inscription…

Lieu :
Maison des Associations de Solidarité,
10 Rue des Terres au Curé, 75013 Paris
Métro Olympiades / Porte d’Ivry

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sept 21

sft logo

La délégation Ile-de-France de la Société française des traducteurs nous transmet l’annonce de sa prochaine Matinale, qui aura lieu samedi 24 septembre.

Ces petits-déjeuners professionnels organisés tous les troisièmes samedis du mois par la SFT sont l’occasion d’échanger avec d’autres traducteurs/interprètes autour d’un croissant et d’un café, avec, souvent, la présence d’un conférencier de choc (le blog de l’Ataa avait rendu compte en juin dernier de la Matinale consacrée à Pierre Assouline).

Suivez l’actualité des Matinales ! L’Ataa y donnera une intervention le 26 novembre…

La qualité de l’expression, des contenus et des langages fait la différence. Mais avec quels mots ? Quel est l’intérêt pour une entreprise d’ordonner son langage et de créer une charte sémantique ? Quel rôle, nous traducteurs, pouvons-nous jouer ? Comment pouvons-nous enrichir notre pratique ?

Depuis plus de 20 ans, Jeanne Bordeau dirige deux entreprises spécialisées dans la qualité du langage et les prises de paroles délicates. Elle publie régulièrement des articles dans Stratégie ou L’Expansion, conseille de grandes entreprises en période de crise, forme et accompagne les décideurs afin qu’ils donnent du sens et de la cohérence à leur communication interne ou externe.

Jeanne Bordeau enseigne aussi et tient un blog. Elle est l’auteure d’une collection de six livres publiés aux Éditions d’Organisation, sur le thème du langage et de la communication. La Galerie Verneuil-Saints Pères (Paris) expose régulièrement ses « tableaux de mots », des œuvres qui mettent en scène les mots des médias les plus utilisés ou les plus rares.

En s’appuyant sur de nombreux exemples, Jeanne Bordeau nous parlera codes du langage, à l’heure du Web et des technologies de l’information.

Quand ?

Samedi 24 septembre à 10 h 00 ; accueil dès 9 h 30.

Où ?

Au Café du Pont-Neuf
14, quai du Louvre – 75001 Paris
M° Pont-Neuf/RER Châtelet

Votre petit-déjeuner comprendra une boisson chaude, un verre de jus d’orange et une viennoiserie. Un reçu de 9 € vous sera remis sur place. Les Matinales sont ouvertes à tous : adhérents ou non à la SFT, traducteurs et interprètes en exercice ou étudiants.

Le petit pot de beurre sur la galette

Inscrivez-vous à l’adresse delegation.idf-matinales@sft.fr d’ici le vendredi 23 septembre 12 h. Vous remporterez peut-être le livre du mois sélectonné par la délégation.

V’là mon travail, v’là mon dico

Une traduction à présenter ? Un outil papier préféré ? Apportez-les ! Une table leur sera réservée.

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juin 28

Pierre Assouline et Chris Durban

Pierre Assouline et Chris Durban

Le blog de l’Ataa annonçait la semaine dernière la venue de Pierre Assouline à la Matinale de la SFT organisée samedi 25 juin. Eh bien ce fut passionnant !

Après une courte introduction par Chris Durban, Pierre Assouline a présenté en détail le rapport qu’il a réalisé pour le Centre national du livre. Son intervention de près de deux heures a été suivie d’une série de questions de l’assistance.

Genèse et publication

Commandé par le CNL en 2009 (sous la présidence de Benoît Yvert, lequel a depuis cédé la place à Jean-François Colosimo), ce document est désormais prêt à être rendu public (sous forme électronique et papier) dès cette semaine. Le CNL a tenu à le publier lui-même par souci d’indépendance et les adhérents de la SFT et de l’ATLF, ainsi que les acteurs du monde de l’édition, en recevront chacun un exemplaire.

La raison d’être de ce rapport est l’absence de dialogue qui caractérise les relations entre traducteurs littéraires et éditeurs depuis… 1993, année de la signature du Code des usages de la traduction. Après un si long silence, il semblait nécessaire de mettre à plat les problèmes et sujets de tension afin d’envisager de renouer sereinement le dialogue. Objectif atteint, puisque le Syndicat national de l’édition (SNE) a accepté, suite à la demande que lui a addressée Pierre Assouline à l’occasion du Salon du Livre, de rencontrer les syndicats et les associations représentatives des traducteurs dès la rentrée 2011 sous l’égide du CNL.

Pierre Assouline présente son travail comme une « enquête », au sens journalistique du terme, et rappelle les aspects qu’il ne traite pas : le marché de la traduction pragmatique/technique (ajoutons : le marché de la traduction audiovisuelle, cela va de soi), l’extraduction (c’est-à-dire la traduction du français vers d’autres langues) et la traductologie. Intitulé « La condition du traducteur », le rapport aborde d’une part les conditions matérielles, économiques et sociales entourant l’exercice du métier de traducteur d’édition, et d’autre part les conditions que devraient poser les traducteurs dans le rapport de force qui les confronte aux éditeurs. L’auteur a recueilli la parole des traducteurs et des éditeurs, mais a aussi étendu son étude aux formations à la traduction littéraire ou encore aux procédures judiciaires qui opposent les traducteurs à leurs commanditaires.

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juin 22

Samedi à la SFT : café et Pierre Assouline

Samedi à la SFT : café et Pierre Assouline

Connaissez-vous les Matinales de la SFT ? Tous les troisièmes samedis du mois, la délégation Île-de-France de la Société française des traducteurs convie traducteurs et interprètes à se retrouver dans un café parisien pour un petit-déjeuner professionnel. Cette sympathique initiative est ouverte à tous, adhérents ou non de la SFT.

Connaissez-vous Pierre Assouline ? Écrivain et critique littéraire, il tient l’un des rares blogs littéraires (La république des livres) qui abordent régulièrement la place de la traduction et des traducteurs dans l’édition et s’est vu confier en 2009 la rédaction d’un rapport sur la traduction pour le compte du Centre national du livre. Ce document, évoqué abondamment lors d’une table ronde consacrée à la traduction au dernier Salon du livre (la vidéo des débats peut être consultée ici), est le résultat d’un an et demi d’enquête sur le métier de traducteur pour l’édition.

Alors même que la publication de ce rapport se fait quelque peu attendre, Pierre Assouline sera l’invité de la prochaine Matinale de la SFT, samedi 25 juin à 10h30. L’occasion d’aborder la qualité d’auteur du traducteur d’édition et l’évolution de son métier : des sujets qui touchent de près les traducteurs de l’audiovisuel, lesquels travaillent sous le même statut d’auteur que leurs confrères de l’édition, et sont parfois amenés à exercer dans ces deux branches spécialisées de la traduction.

Lieu :
Café du Pont-Neuf – 14, quai du Louvre – 75001 Paris
M° Pont-Neuf/RER Châtelet

Participation : 8,50 € (petit-déjeuner comprenant une boisson chaude, un jus d’orange et une viennoiserie).

Inscription avant vendredi 24 juin 12h : delegation.idf-matinales@sft.fr 

Pour suivre l’actualité des Matinales, rendez-vous sur cette page du site de la SFT.

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mar 05

Nous avons parlé de ce film ici même.

Voir aussi le site officiel.

Séance de travail pour Svetlana Geier

Séance de travail pour Svetlana Geier

Le président de la Scam,

l’Association des Traducteurs-Adaptateurs de l’Audiovisuel (ATAA),

l’Association des Traducteurs Littéraires de France (ATLF)

et la Société Française des Traducteurs (SFT)

ont le plaisir de vous convier à la projection de

La Femme aux 5 éléphants

un film documentaire de Vadim Jendreyko
2009 – 1h33’
une production Mira Film et Filmtank
une distribution Nour Films

Ce documentaire retrace l’histoire et l’œuvre de Svetlana Geier, grande traductrice de Dostoïevski en allemand. Il tente de percer à jour le mystère de cette femme infatigable. Une grande souffrance, des aides secrètes, des chances inespérées. Et un amour des mots qui éclipse tout le reste.

La projection sera suivie d’une discussion menée par Jacques Catteau, professeur de littérature russe et traducteur, et en présence de Patrick Sibourd, distributeur du film.

mardi 22 mars 2011
à 19 heures 45
salle Charles Brabant à la Scam
5, avenue Vélasquez
75008 Paris (métro Villiers ou Monceau)

Nombre de places limité, réservation indispensable à delegation.iledefrance@sft.fr

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jan 13
Quand la traduction s'invite au théâtre...

Quand la traduction s'invite au théâtre...

« La république des traducteurs », c’est ainsi que se nomme l’événement organisé samedi 15 janvier au théâtre de l’Odéon autour de la traduction de théâtre. L’entrée est libre, sur réservation. Tous les détails se trouvent sur cette page.

C’est également à la traduction pour le théâtre que la revue Traduire, éditée par la Société Française des Traducteurs (SFT), a consacré de nombreuses pages dans ses deux dernières livraisons (n°222, juin 2010, et n°223, décembre 2010), à l’occasion d’un riche dossier en deux parties. La première nous emmène dans un tour du monde de la traduction de théâtre : on y évoque, exemples et témoignages à l’appui, la traduction de pièces dues à des dramaturges australiens, coréens, italiens, camerounais, mais aussi celle de la pièce Art (Yasmina Reza) en Grande-Bretagne et aux États-Unis, avec une étude des différences entre les textes joués dans ces deux pays. Sont également présentées les notions de « jouabilité » (playability) et de surtitrage. Cette dernière est explorée beaucoup plus en détail dans la seconde partie du dossier, dans un article expliquant notamment les liens entre surtitrage et traduction audiovisuelle. Le n°223 comporte également un autre dossier : « Traducteurs-interprètes experts ».

Ces deux numéros proposent également des articles hors dossier : une présentation du fameux Trésor de la langue informatisé par Pascale Bernard, qui y a contribué, ainsi que deux textes présentés lors de la Journée Mondiale de la Traduction 2009, l’un sur le concept de « post-édition » et l’autre sur les langues régionales. Enfin, on y trouve deux rubriques régulières : un calendrier (bien fourni !) de manifestations liées à la traduction et des comptes rendus d’ouvrages, dont le réjouissant Vengeance du traducteur de Brice Matthieussent (P.O.L), également chroniqué dans un intéressant numéro de la revue en ligne Acta Fabula intitulé Confins, fiction et infinitude dans la traduction.

Le sommaire détaillé des numéros 222 et 223 de Traduire, ainsi que d’autres anciens numéros de la revue, est disponible sur cette page.  Signalons pour terminer qu’une réduction est aimablement accordée aux adhérents de l’ATAA souhaitant commander des numéros de la revue ou s’y abonner. Rendez-vous sur le site de la SFT !

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août 04

Des nouvelles de la SFT !

Des nouvelles de la SFT !

La SFT (Société française des traducteurs) a publié en juillet les résultats de son enquête 2009 sur les tarifs pratiqués par les traducteurs professionnels. Ouverte à tous les traducteurs techniques et littéraires, qu’ils soient ou non adhérents de la SFT, elle offre un panorama détaillé et représentatif des conditions de travail des traducteurs free-lance et salariés, puisque plus de 1 000 réponses complètes ont été dépouillées et exploitées.

Bien qu’elle n’aborde pas la rémunération des traducteurs de l’audiovisuel, cette enquête présente un intérêt à titre de comparaison.

Ainsi, on y apprend que la facturation en traduction dite «  technique  » se fait de préférence au mot (94% des répondants) et éventuellement au temps passé (28% – plusieurs réponses possibles). Rappelons ici qu’en traduction audiovisuelle, on pratique plutôt la facturation au feuillet (tranche de 1 500 signes) dans le cas du voice-over, tandis que le sous-titrage est traditionnellement rémunéré au sous-titre et le doublage, à la bobine de 10 minutes. La pratique des forfaits, critiquée par les professionnels de la traduction audiovisuelle, n’a visiblement pas son équivalent en traduction technique, on ne peut que s’en réjouir !

L’enquête SFT révèle aussi que la facturation des traductions se fait dans 86% des cas à partir du texte source, et non sur la base du texte cible, ce qui est la norme, par exemple, en traduction de voice-over ou en sous-titrage.

D’autres points de comparaison sont éclairants en ce qui concerne les habitudes et le rythme de travail de nos confrères : 73% des traducteurs interrogés pratiquent une facturation minimum pour les commandes de faible volume. 51% ont l’habitude (« souvent  » ou «  toujours  ») d’établir un devis, une pratique peu répandue dans la traduction audiovisuelle. 65% des répondants traduisent entre 200 et 400 mots/heure (mots sources traduits et prêts à livrer par heure). 60% travaillent entre 30 et 50 heures par semaine. Enfin, ils sont 35% à prendre trois ou quatre semaines de congés par an, 26% à en prendre cinq ou six… ce qui n’est pas si mal !

Les données concernant les revenus des traducteurs réservent quelques surprises : le chiffre d’affaires annuel des free-lance s’étale entre moins de 5 000 euros et plus de 200 000, avec une distribution assez régulière entre ces deux extrêmes.

Pour finir, les dernières pages de l’étude (57 et suivantes) présentent les tarifs minimaux et maximaux constatés pour un vaste panel de combinaisons de langues. Un outil bien utile pour se repérer à une heure où la crise des métiers de la traduction/adaptation audiovisuelle peut inciter certains adaptateurs à diversifier leur offre de services (diversification facilitée par la mise en place du statut d’auto-entrepreneur).

Le fichier pdf présentant l’étude au grand complet peut être téléchargé ici.

Rappelons qu’à son (modeste) niveau, l’ATAA mène également un suivi des tarifs de la traduction audiovisuelle constatés parmi ses adhérents par le biais d’une rubrique de son forum, et que tous les membres de l’association sont invités à participer à cet «  observatoire des tarifs  ». Notre ambition (ou plutôt, notre rêve…) est bien sûr de recueillir nous aussi un millier de réponses l’an prochain !

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sept 04
Une couverture en caractères imprimés et en braille

Une couverture en caractères imprimés et en braille

Créée en 1947, la Société française des traducteurs (SFT) compte plus d’un millier d’adhérents traducteurs et interprètes. Bien qu’elle soit ouverte à toutes les spécialités, elle regroupe au premier chef des traducteurs « pragmatiques », parfois appelés de façon réductrice « traducteurs techniques ».

A l’instar de la revue TransLittérature présentée il y a quelques semaines ici même, Traduire, la revue semestrielle de la SFT, s’offre un nouveau look pour son premier numéro de l’année 2009. Forte d’une maquette modernisée aux couleurs de la SFT, Traduire n°220 propose 80 pages d’articles consacrés à la traduction, avec deux thématiques phares.

Un grand dossier sur le métier de traducteur en organisation internationale donne l’occasion de découvrir un pan de la profession mal connu et pourtant essentiel à la bonne marche… du monde ! Des traducteurs soumis à des enjeux diplomatiques (voire philosophiques) insoupçonnés, qu’il s’agisse de l’opposition entre Common Law et droit romano-germanique au sein de la Cour pénale internationale, ou de l’évolution des langues traitées par les services de la Cour européenne des droits de l’homme.

En l’honneur du bicentenaire de la naissance de Louis Braille, Traduire s’intéresse ensuite à un exercice inattendu : la transcription/traduction en braille des partitions musicales. Un article étonnant, accompagné d’un « bonus » à toucher autant qu’à regarder : quelques mesures transcrites en braille d’un prélude du Clavecin bien tempéré de J. S. Bach.

Enfin, Traduire nous apprend aussi ce que sont les « langues contrôlées » et propose en fin de numéro une série de comptes rendus d’ouvrages en rapport avec la traduction. La revue revient notamment sur l’essai d’Umberto Eco paru en 2006 chez Grasset, Dire presque la même chose – Expériences de traduction.

La publication est illustrée de dessins signés par Marlène Junius.

En bref, ce numéro de la revue Traduire lève le voile sur des problématiques qui peuvent certes paraître quelque peu éloignées du quotidien des traducteurs de l’audiovisuel, mais n’en sont pas moins passionnantes. Et il nous rappelle – s’il le fallait – l’extrême diversité de la grande famille « traduction ».

Traduire n° 220 – Sommaire :

- Editorial (Vanessa de Pizzol)

Organisations internationales
- Traduction et organisations internationales : sortir de la bulle ? (Michel Rochard)
- La traduction juridique dans le contexte international ou l’art du compromis, l’exemple du statut de la Cour pénale internationale (Véronique Sauron)
- Le rôle du traducteur à la Cour européenne des droits de l’homme (James Brannan)
- La traduction au sein d’une organisation internationale : témoignages (Christine Cross)
- Entretien avec René Meertens, réviseur à l’ONU (Aurélie Barbe)

Bicentenaire de la naissance de Louis Braille
- Braille et la musique (David ar Rouz)

Echo de la Journée de la traduction professionnelle 2009
- Les langues contrôlées – une valeur ajoutée pour le traducteur (Richard Ryan)

Comptes rendus d’ouvrages
- Dictionnaire des Sciences de la Terre, Anglais-Français, Français-Anglais – Jean-Pierre Michel, Michael S. N. Carpenter, Rhodes W. Fairbridge (Sara Mullin)
- Introduction à la traductologie – Mathieu Guidère (Lynne Franjié)
- Dire presque la même chose – Expériences de traduction – Umberto Eco (Maurice Voituriez)

Rétrospective n° 14 (Maurice Voituriez)

NB : la revue Traduire peut être commandée sur le site de la SFT. Il est bien sûr possible d’acquérir des numéros passés de la revue et de s’y abonner.

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