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fév 22

L’article suivant est paru dans le Bulletin des Auteurs, revue trimestrielle du  SNAC (Syndicat National des Auteurs et Compositeurs), au sein duquel se trouve  un groupement doublage/sous-titrage. Nous remercions vivement Vanessa Bertran de nous avoir autorisés à reprendre ce texte ici.

La numérisation dans la filière : les entreprises ont quelques perfos d’avance…

Par Vanessa Bertran


Qu’importe le flacon… Le plaisir d’écrire reste le même, qu’on utilise le crayon à papier ou la bande rythmo virtuelle, c’est l’auteur qui doit s’imposer à la technique et non l’inverse. Mais force est de constater que l’apparition du numérique dans les filières doublage et sous-titrage a considérablement modifié notre manière de travailler, tant d’un point de vue pratique que juridique et économique. Libre à chacun de juger s’il s’agit d’un progrès, et si ça n’en est pas encore un, pourquoi ne pas essayer, par notre action, de faire en sorte qu’il le devienne ?

Pour ce qui est du doublage, l’apparition des redoutées « machines » apporte à l’auteur des fonctionnalités indéniablement pratiques : ne plus avoir à relire le texte de la calligraphe en tremblant devant d’éventuels changements incongrus, pouvoir garder une copie numérique du script français sans avoir à la réclamer à cor et à cris à l’entreprise, faire des allers-retours aisément dans le film sans avoir à souffrir d’une tendinite pour aller de la boucle 1 à la 50… Mais à quel prix ? La mission de l’auteur a changé, c’est incontestable. Il a toujours existé des auteurs qui préféraient faire leur propre détection, mais les cas étaient isolés. Désormais, beaucoup d’entreprises imposent, quand elles font travailler les auteurs en virtuel, que nous fassions la détection… pour le même tarif. Une sorte de forfait qui frôle l’aumône et qui place l’auteur et l’entreprise en infraction car la prestation technique qu’est la détection devrait relever du salariat alors qu’elle se retrouve souvent aujourd’hui rémunérée en droits d’auteur. La machine, le numérique n’y sont pour rien, j’en conviens. Mais dans notre cas ils ont permis aux clients de massacrer une profession.

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nov 23

L’ATAA se mobilise pour le maintien d’adaptateurs professionnels garants d’un sous-titrage de qualité destinés aux personnes sourdes et malentendantes.

L’ATAA (Association des Traducteurs et Adaptateurs de l’Audiovisuel) interviendra à la table ronde, qui se déroulera mardi 24 novembre 2009, de 10h30 à 12h30, à l’Espace Fondation EDF, 6 rue Récamier, 75017 Paris (métro Sèvres-Babylone).
Cette journée, organisée dans le cadre de la semaine du sous-titrage (www.semainedusoustitrage.org) par l’UNISDA (Union Nationale pour l’Insertion Social du Déficient Auditif) et l’AFIDEO (Association Française pour l’Information et la Défense des sourds s’exprimant Oralement), sera ouverte par M. Patrick Gohet, président du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées.
Pour une meilleure accessibilité à la culture audiovisuelle aux personnes déficientes auditives, le Pôle sous-titrage pour les sourds et malentendants de l’ATAA se félicite des avancées technologiques qui, depuis quelques années, révolutionnent le sous-titrage, comme la reconnaissance vocale.
Néanmoins, si elles améliorent l’accessibilité aux programmes pour le public sourd ou malentendant, ces avancées technologiques se développent sans encadrement qualitatif ni concertation avec le public concerné !
De plus, les nouveaux domaines d’application (cinéma numérique HD, Internet, VoD, téléphonie mobile) ne semblent pas s’investir dans cette forme de sous-titrage et s’ouvrir ainsi aux 6 millions de personnes déficientes auditives.
Pour tenter de remédier à ces manquements, de nombreuses questions seront débattues lors de cette journée.

  • Comment améliorer la qualité et ouvrir les nouvelles technologies au sous-titrage pour les personnes déficientes auditives ?
  • Peut-on obtenir une homogénéité du sous-titrage
    quel que soit le support audiovisuel ?
  • Quel avenir pour les adaptateurs actuels ? Quel statut leur permettra d’être protégés des aléas du marché et de se former à l’évolution de la profession ?
  • Qui seront les adaptateurs de l’avenir ? Par qui et comment seront-ils formés ?

A noter que ces questions font déjà l’objet de concertations et de débats réguliers entre les professionnels de l’audiovisuel et les associations de personnes déficientes auditives, auxquels participe activement l’ATAA.
La coordination du pôle S&M de l’ATAA
Pour plus de renseignements, vous pouvez nous écrire à pole-sourd-malentendant@ataa.fr  ou contacter Sophie Bénaben (06 11 18 22 73).
L’ATAA (Association des Traducteurs et Adaptateurs de l’Audiovisuel) a été créée en 2006 et fédère près de 200 adaptateurs prestataires de l’ensemble des laboratoires de post-production.

Notre site : www.ataa.fr

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nov 13

20minutes

Un petit article du quotidien 20 minutes (édition du 13 novembre 2009) s’intéresse à l’adaptation des séries anglo-saxonnes, et notamment celle de « Sex and The City ». C’est court mais, pour une fois, l’article s’intéresse à ce qui constitue l’essence de notre métier, la transposition d’une oeuvre d’une langue et d’une culture à une autre.

A noter aussi, relativement récemment, une série de quatre articles sur le site Excessif (Dvdrama) qui, il faut bien le dire, nous ont un peu déçus. [Parties n°2n°3, n°4.] Le dossier se voulait fouillé mais se perd dans des considérations techniques qui finissent par faire oublier le coeur de notre métier, et censément le sujet du dossier, c’est-à-dire la traduction ! Son auteur n’a pas cru bon de contacter des professionnels et s’est plus vraisemblablement appuyé sur des informations tronquées qu’il a glanées ici et là, notamment auprès de fansubbers. Une confusion des genres qui donne une image faussée de nos métiers.

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oct 10
Media for All - Anvers

Media for All - Anvers

L’Ataa prendra part à la conférence internationale « Media for All » qui se tiendra à Anvers du 22 au 24 octobre 2009 sur le thème « Quality Made to Measure ».

Voici un résumé de l’intervention que Samuel Bréan y fera,
in English.

Subtitling the inaudible?
Subjectivity in audiovisual translation

Subtitlers often leave certain portions of the audiovisual text untranslated, whether for reasons of lack of space (i.e. time) available or by choice. It may thus seem paradoxical to focus on the opposite scenario: when the subtitler chooses to translate elements that are hardly perceptible, or even completely inaudible, to a native speaker watching the film.

A recent British DVD edition of Une femme mariée (Jean-Luc Godard, 1964) provides several instances of such a subtitling, which can be usefully compared with other translations of the film. Godard’s oeuvre is notoriously complex, mixing sound, image and text in elaborate ways. It often poses challenges to translators, arguably culminating in his Histoire(s) du cinéma (1989-1998): “As ‘unwatchable’ and as ‘unlistenable’ in many respects as Finnegans Wake is ‘unreadable’, the first two parts of Godard’s Histoire(s)… are also almost as hard to translate as the Joyce book.” (Jonathan Rosenbaum). This paper will therefore also draw examples from other films by Godard to shed a light on the choices made by the subtitler of Une femme mariée, and help us to see the crucial role played by subjectivity in subtitling.

Rappel : l’an dernier, nous avions pris part à la conférence sœur de Media for All, Language and the Media, un rendez-vous qui nous avait permis de revoir nos excellents confrères scandinaves et polonais et de nouer d’autres liens, notamment en Serbie, en Espagne et en Grèce.

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oct 07
pariscience

Pariscience : un festival de bas tarifs

Pariscience, le Festival international du film scientifique, a lieu cette année du 7 au 11 octobre au Muséum national d’histoire naturelle (Jardin des Plantes). Plusieurs dizaines de films sont présentés et 24 d’entre eux sont en lice pour décrocher l’un des prix décernés par le festival. Un jury composé majoritairement de scientifiques est chargé de désigner les gagnants.

Face à ce parterre de spécialistes, tout porte à croire que les documentaires retenus pour la dernière étape de la compétition sont de très haut niveau (un premier « tri » est effectué parmi 350 films présentés). Mais qu’en est-il de leur traduction ? En effet, les œuvres sélectionnées viennent du monde entier et doivent donc être traduites avant d’être présentées au public parisien. Une étape qui ne saurait être traitée à la légère.

Un documentaire scientifique peut facilement perdre de sa rigueur et de sa pertinence du fait d’une traduction approximative, vite faite ou mal documentée. C’est un genre qui requiert toujours des recherches approfondies – en bibliothèque et sur Internet, bien sûr, mais aussi au téléphone, dans les musées, « sur le terrain », lorsqu’il devient nécessaire de contacter des spécialistes de la ou des discipline(s) concernée(s) pour se faire expliquer tel mécanisme ou tel phénomène. Tout l’enjeu est de rendre le documentaire accessible au grand public sans pour autant simplifier à l’excès son propos. Ici, impossible d’« employer un mot pour un autre », chaque terme a son importance. Pour obtenir une traduction de qualité, il faut donc permettre à l’adaptateur de prendre son temps et de se consacrer pleinement à son travail. Plus prosaïquement, il faut le payer correctement.

Or les traductions du Festival international du film scientifique sont sous-traitées entre autres à une société de postproduction qui impose à ses traducteurs un tarif forfaitaire particulièrement bas. Une fois ramené au feuillet de traduction et au sous-titre, le tarif n’atteint même pas la moitié du tarif syndical. Bien sûr, pour ce prix défiant toute concurrence compétente, le traducteur (souvent plutôt littéraire de formation) est censé pouvoir passer avec la même aisance de l’archéologie aux mathématiques, de la physique des particules à l’astronomie, de la robotique aux nanotechnologies ou encore à la physique quantique (« tellement difficile à vulgariser », précise le président du jury de Pariscience, l’astrophysicien Jean-Pierre Luminet, interviewé sur France Info le 6 octobre 2009).

Pariscience se présente pourtant comme un événement prestigieux, bénéficiant du soutien d’un nombre impressionnant de partenaires : le Muséum d’histoire naturelle, la Mairie de Paris, la Région Ile-de-France, Veolia Environnement, le CNRS, le ministère de la Recherche, le Commissariat à l’énergie atomique, le CNES, l’INSERM, l’IFREMER, Arte, la PROCIREP, Le Monde, Science et Avenir, Okapi ou encore l’INA. Difficile de croire que cette manifestation de grande envergure ne peut pas se permettre de payer ses traducteurs à un tarif décent.

Une fois de plus, les traducteurs sont donc les grands oubliés de la fête, du fait de calculs à court terme. A long terme, bien sûr, la logique est plus que périlleuse : traiter avec autant de légèreté les versions françaises des documentaires présentés, c’est risquer de compromettre sérieusement la réception des œuvres par le public. Si l’ambition affichée du festival est de faire « connaître, savoir et comprendre » les avancées des sciences par l’entremise du film, les spectateurs pourraient, en fin de compte, se sentir plutôt troublés, consternés et définitivement rebutés.

Interrogé sur ce qui fait « un bon film scientifique », Jean-Pierre Luminet déclarait hier au micro de Marie-Odile Monchicourt : « Un bon film scientifique, c’est évidemment un film avec un contenu puissant et moderne, qui a une réalisation si possible pas trop traditionnelle (…) et un sujet fort – la science, heureusement, propose constamment des sujets forts. (…) Et la mise en boîte finale : ça inclut tout, la voix, la musique, la beauté de l’image. ».

« Et la traduction », aimerions-nous ajouter.

Pour en savoir plus sur la traduction de documentaires, consulter l’article qui y est consacré sur le site de l’ATAA.

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sept 15

posterLe 26 septembre,
c’est la Journée européenne des langues !»

L’ATAA, l’ESIT et l’ISIT organisent conjointement un événement au cinéma Le Nouveau Latina, 20 rue du Temple, à Paris 4e, de 18 h à 20 h.

Au programme, une présentation de la traduction écrite,  de l’interprétation, ainsi que de la Langue des Signes Française (LSF), par l’ESIT.

L’ISIT présentera ensuite les contraintes techniques de la traduction audiovisuelle sous la forme du sous-titrage. Il s’agira d’une démonstration des contraintes de temps/espace assurant une bonne lisibilité, qui répondra à l’éternelle question qui hante le profane : « Mais pourquoi ils ne traduisent pas tout ? »

L’ATAA effectuera pour sa part une démonstration par l’exemple. Principe de l’intervention : une courte séquence en langue anglaise, sous-titrée par Anaïs Duchet et Sylvestre Meininger, sera décortiquée sous les yeux du public. Niveau de langue, jeux de mots, malentendus, montage haché, cette scène constitue un véritable exercice de style. Les auteurs du sous-titrage seront présents pour expliquer les difficultés de l’adaptation, les choix qui en découlent et répondre aux questions du public.

Site officiel : http://edl.ecml.at/

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juil 24
Mai Harris

Mai Harris

Cette fois-ci, changement de pays et d’époque, avec le portrait d’une sous-titreuse britannique qui a commencé à exercer au début des années 1930.

Profitons-en pour saluer amicalement Subtle, association britannique regroupant des sous-titreurs professionnels !

La revue : cet article a paru dans la revue Films and Filming, créée en 1954. « Pendant les quatorze premières années de sa parution, Films and Filming, sous la houlette de Peter Baker, peut s’enorgueillir de représenter le plus gros tirage des revues critiques en Angleterre. Cette période est également la meilleure pour la revue qui, à la fois populaire et d’une excellente tenue rédactionnelle, allie reportages, entretiens, articles de fond, informations professionnelles multiples. Dès le début s’impose un important cahier critique, qui couvre toute l’actualité cinématographique. Parmi les collaborateurs réguliers ou exceptionnels, on trouve les noms de John Grierson, Roger Manwell, Ivor Montagu, Paul Rotha, Raymond Durgnat. (…) En 1968, Robin Dean devient rédacteur en chef et la revue perd un peu en qualité. » (d’après la fiche du répertoire des périodiques, sur le site de la Bibliothèque du Film). Par la suite, Films and Filming connaîtra plusieurs changements éditoriaux, avant d’être absorbée par Film Review en 1990 .

N.B. Cet article est disponible en pdf. Si vous le lisez ainsi, n’oubliez pas de jeter quand même un œil sur l’Annexe.

Eyes and Ears of the World

David Gunston

Films and Filming, vol. 3, n°5, February 1957.

Millions of people who do not understand foreign languages are able to appreciate films from France or Japan or from any country in the world, thanks to the skill of Mai Harris and others like her.

Before the cinema learned to talk, when action was unable to speak louder than words, the words were transmitted to the audience by subtitles. The coming of sound was not to do away. The coming of sound was not to do away with the subtitler’s art; for language barriers had to be overcome if the film was to be a truly international art. The subtitle became the most effective way of giving a good film its necessary passport to travel to foreign shores.

The majority of people who see French, Italian, German, Russian and other foreign films in Britain rely on the skill of the subtitler for much of their enjoyment. The subtitler can ruin a good film-or help its transition in such a way that very little of its original atmosphere is lost.
In spite of what is often very clever dubbing (as in the majority of the mammoth Italian spectacles and largely visual pictures like M. Hulot’s Holiday), the use of English dialogue in a Continental film (as in The Wages of Fear), and the growing practice of making pictures in both English-speaking as well as native versions (like Clément’s Knave of Hearts and Delannoy’s Marie-Antoinette), the market for good, subtitled pictures is expanding.

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mai 13
If you pay peanuts...

If you pay peanuts... hire a monkey !

Dans son numéro de mars dernier, l’excellent magazine Générique(s) a consacré un article au sous-titrage. Sa rédaction nous a aimablement autorisés à le diffuser en intégralité. Le voici donc.

Le sous-titre est l’ami du sériphile friand de VO. Mais qui sait vraiment comment il est fabriqué ? Eléments de réponse.

Sylvain Gourgeon et Guillaume Regourd

Les sous-titres, on a fini par ne plus les remarquer. Ce qui est exactement le but. Cet outil formidable pour apprécier une œuvre en langue étrangère à sa juste valeur sans être forcément bilingue, est de plus en plus populaire, notamment auprès des sériphiles. Pourtant la méconnaissance autour de sa fabrication reste immense, alors même que l’essor du sous-titrage amateur est venu souligner l’importance de sa qualité. Voici une panoplie de questions parfois pointues, parfois élémentaires, que nous avons posées à des acteurs privilégiés de la scène sous-titrage, qu’ils soient pros (Estelle Renard, adaptatrice entre autres sur les séries Reno 911 et Battlestar Galactica, et présidente de l’ATAA, l’Association des Traducteurs/Adaptateurs de l’Audiovisuel) ou amateurs (Guillaume, François et Marie du site Sub-way.fr) pour tenter d’y voir un peu plus clair.

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mai 06

Un traducteur de l'audiovisuel en pleine action

Un traducteur de l'audiovisuel en pleine préparation

Il est encore modeste, mais il a de l’avenir ! Le prix « Liliput » récompense chaque année le meilleur doublage et le meilleur sous-titrage parmi les sorties cinéma en Allemagne. C’est un prix purement honorifique (pas d’argent à la clé) qui a été remis en octobre 2008 lors du Salon du livre de Francfort. Il existe depuis 1997 et était auparavant remis dans le cadre de la Berlinale.
Une belle initiative, surtout dans un pays où le sous-titrage est pratiquement inexistant. L’un des objectifs de ce prix est d’ailleurs de faire progresser la proportion de films sous-titrés en Allemagne.
Pour les germanophones intéressés, liste des lauréats et avis du jury ici :
http://www.vdfk.de/news/view/51-12-liliput-preis

Une idée que l’Ataa a bien envie de développer en France. A suivre sur le forum.

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mai 06
Carton orange !

Carton orange !

« Piètres sous-titres sur Orange Cinéma Séries »
Dans le supplément télé du Monde, un article met le doigt sur l’aberration économique qui veut qu’on achète à prix d’or des séries dont on brade ensuite la traduction. La conclusion le résume de façon assez éloquente :

« Dommage d’investir tant d’argent dans des droits de diffusion pour ensuite – par économie ou manque de temps – bâcler cette étape essentielle qu’est le sous-titrage. »

- Par Macha Séry, p. 3 du supplément télévision du Monde, 19-20 avril 2009 -

L’article est détaillé sur le forum de l’Ataa, où il a suscité de nombreux commentaires.

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